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ne reconstitune de Sokoto, our emmener , dans le pays sstiaux. L'état sntre autres Île ain : si l’emsolidarité relifaiblesse mili-‘e au retour de sont enrichies nm, visitant les arle avec admimmpare le moumdo à Sokoto à ens se pressent des bœufs, des archandises du gants cavaliers, tent la foule du nee et le visage orizon est bordé “hacun est aussi ie soit une cilé que tamarinier it aux VOYASeUrs ares et dans les intes de pierres, » sont des parvis dre.
osquets, chaque is que dans les \sses, on ne voil s de races ou de * de murs, à les ’entrée, et surt devenus fort Kourrefi, située peut servir de HAOUSSA, DAMERGHOU. 095 modèle à cet égard, Bâtie au milieu du siècle pour recevoir huit ou neuf mille personnes que la destruction de leurs demeures avait privées d'abri, Kourrefi s'appuie d'un côté à des rochers de granit; des autres côtés elle est défendue par une triple muraille et par deux hrges fossés : deux portes seulement s'ouvrent dans le rempart et les ouvertures sont placées de manière à obliger l'ennemi à de longs détours entre des murs percés de meurtrières; en outre, une place d'armes extérieure, également entourée d'un double fossé, précède la porte principale, L'industrie est très active dans les cités populeuses du Haoussa. La division du travail a eréé de nombreuses corporations d'artisans : potiers, isserands, teinturiers, tailleurs, selliers, cordonniers, maçons, forgerons, chaudronniers, bijouliers, parfumeurs, savonniers, Les bazars sont emplis de marchands: le bruit des instruments de travail résonne dans toutes les rues et partout on entend la voix cadencée des écoliers qui récitent les versets du Coran, Le travail est fort en honneur dans ces contrées de la Nigritie, quoique l'esclavage n'y ait pas encore été aboli. Toutefois le nombre des serviteurs capuifs diminue, car en beaucoup de provinces du Haoussa les esclaves obtiennent rarement Fautorisation de se marier : ils ne se constituent point de familles et c'est par des expéditions de traite, peu fréquentes de nos jours, grâce à la diffusion de Fislam, que se recrulentles troupeaux humains. Mais la plupart des Haoussaoua, guis, bienveillnts, ne se laissant jamais entrainer à aucun excès, ts sont débonnaires i leurs esclaves el n'ont pas, comme les Arabes, la tentation de se croire supérieurs, en vertu de leur origine, à ceux qui sont obligés de les servir.
Quant aux Touareg, ils prennent grand soin de marier leurs jeunes api": ils sont « éleveurs », comme Pétaient naguère les propriétaires de nègres dans la Virginie et le Kentucky.
Le pays de Damerghou, qui, par la langue et a culture de ses habitants, doit être considéré comme faisant partie du Haoussa, appartient à la zone de transition entre Le Sahara et le Soudan, C'est Roque les tamariniers el autres grands arbres ont leur Timite vers le nord, Roque les diverses plintes industrielles du Soudan, telles que les cotonniers, cessent d'être cullivées, Les champs y sontencore arrosés par les pluies régulières, mais k part d'humidité n'est pas suffisante chaque année el parfois les habitants IE Barth, ouvrage cité.
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