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M TE PS VIRE 452 NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.

bataires, l'équilibre des sexes ayant été rompu pour emplir les harem: des puissants, Les mœurs autorisent les pratiques les plus barbares de Li art du mari, Les cabécères peuvent vendre leurs femmes en esclavage où les décapiter pour cause d'adultère; la bavarde est condamnée à perdie la lèvre supérieure; celle qui écoute aux portes est privée d'une oreilles on la soupçonne de sorcellerie, on la soumet à la torture, Les Aehanti sont fort jaloux, et la coutume ne permet point qu'on vante la beauté d'une femme mariée, Naguère les enterrements étaient les événements les plus redoutables dans la société des Achanti, Dès que la mort d'un cabécère S'annonçait comme prochaine, on surveillait ou même on enchainait les eselaves pour qu'ils ne pussent échapper à la terrible cérémonie. Aussitôt après le dernier soupir du maitre, deux d'entre eux étaient sacrifiés pour lui servir de compagnons; puis, lors de l'enterrement solennel, toute la bande des victimes désignées, d'autant plus considérable que le personnage défunt était plus riche où plus fameux, marchait dans la procession funéraire, entourée de femmes qui eriaient et dansaient, peintes couleur de sang. Un mot magique, paraît-il, aurait pu sauver les malheureux voués à la mort: mais les hurlements de la foule et les roulements du tambour empêchaient qu'on n'entendit cette parole de salut: les exéeuteurs, reconnaissables à leurs vêtements noirs, restaient sourds à tout appel, el pour arrêter le ert de grâce ils fermaient ia bouche de lesclave soit par le bâillon, soit par un coup de poignard qui lui perçait les deux joues ; puis ils ui abattaient la main droite et lui sciaient la tête, Mais les esclaves ne suffisatent point pour accompaener le grand chef dans l'autre vie : il lui fallait la société d'un homme libre. Un des assistants, assulli par derrière, tombait à côté des autres eadavres, el son corps, encore tout chaud, était jeté dans la fosse, que lon refermait immédiatement, Quand il S'agissait de donner des compagnons au roi, c'est par centaines qu'on tuait les hommes; tous ceux qui ln avaient servi d'espions et qu'on appelait kra, c'estdire Les ce âmes du souverain, devaient suivre celui sur lequel ils avaient charge de veiller: ne pouvait se présenter dans Fautre monde que dans la compagnie de 1 LUN ait 1 DE NOTE + y On lui remetlait aussi tout un trésor, auquel SES SUCCOSSOUTS ses nes ne pouvaient toucher qu'en temps de péril pour leur royaume.

La punition des crimes, délits où simples infractions aux règlements policiers fournissait aussi aux grands personnages achanti Foccasion de verser le sang et d'infliger des tortures, Casser un œuf dans les rues de 1 HRaunsever, ouvrage cité, live ses du che hor Jo [ noel tres vant le n sens certi dre déco com] esela SOI puis | de le ment (que, l tour more

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