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re, mais il » deux frères, chacun une ulre le CU : is civilisés dh en dire, Len oncerts, leur S qui les disut a séparinulle part les etées, Ni les lue, du ioins Achanti loprl'autorité sou-“les roturicrs, maris sur be lois el ses contutes, mais elle démoralisation s, plus respece l'empire des aduel de tout LS VOYALUUS SC ainte trace de d'esclaves: on ents on S'ineli-OUveMments qui ancienne Cou d'impôt, MES ‘urs et de cour le est le bourachette d'or en qui leur ass le pillage : tout verain est hé h possèdent ses dre une suis ACHANTE 451 “éncrale des fortunes en faveur du trésor, Tous les hommes valides constiaient son armée : dès que la guerre était proclamée par le tambour, chaque homme prenait son fusil, sa eartouchière, son sae de vivres, ses amulettes et s'élançait derrière ses chefs, tandis que les femmes, le corps peint d'argile blanche, marehaienten procession dans les rues et fouillaient les maisons pour ÿ découvrir les Tâches ou les retardataires et les pousser devantelles à grands coups. La coutume ne permet pas au rot de laisser le trône à son fils : son pouvoir est transmis au fils aîné de sa sœur ou à bout autre neveu par le côté des femmes, Le nombre officiel des épouses, d'après Bowdieh, est de 3339, quoique cinq ou six seulement habitent le harem particulier; mais toutes ces femmes où plutôt ces esclaves sont lenues jalousement enfermées sous la garde des eunuques elles ne sortent que hi nuit, Seule, parmi les femmes de li cour, la mère du rot, qui fait partie du conseil des ministres, peut se montrer en publie la figure non woilée, Les princesses, sœurs du roi, ont le droit de prendre pour époux l'homme de leur choix, à la condition qu'il soit fort, jeune et beau : mais naguère C'était une faveur dangereuse, car st l'épouse ou son fils mouvit avant lui, il devait, fidèle esclave, accompagner sa maitresse où son maitre dans le tombeau". Nouvent aussi des gens de naissance royale étaient condamnés à mort, mais sans effusion de sang : un officier les noyait dans la rivière, Les chefs, généralement désignés par les Européens sous le nom portuguis de cabécères, se plaisent à porter de beaux vêtements, robes de soie epantalons à li mauresque, et dans les grandes occasions ils se peignent h figure de couleurs éclatantes, Les descendants des grandes familles ont seuls droit au «tabourel», comme les dues et pairs de la cour de Louis XIV ; ee sont aussi les généraux-nés pour les troupes du roi, Dans les batailles ls se Liennent loujours en arrière, accompagnés par un officier qui les abrite Sous un parasol, et sont environnés de gardes chargés de donner la mort aux soldats qui Rehent pied. Hs doivent toujours affecter l'indiffé-rence el le dédain : les généraux les plus fameux se plaisaient, au fort del bataille, à se livrer à quelque jeu d'agrément, le pied posé sur la te fraichement coupée d'un chef ennemis vaineus, ils ne devaient pas re à la défaite else suicidaient devant leurs troupes: La mort est prélérable à Ti honte,» dilun proverbe achanti, Ainsi que le roi, les eabécores ont un grand nombre de femmes, mais ilest rare que les gens du peuple aient plus d'une épouse ; même la plupart des soldats restent céli-! Winwood Reade, African Sketch-book.

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