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024 NOUVELLE GÉOGRAPITE UNIVERSELLE, Boujago traversent encore la période du matriareat, du moins pur polvandrie facultative, La femme ne va pas dans a case du mari, elle fe recoit dans la sienne, Elle ne ur doit point fidélité: quand cela lui convient, elle quitte Le domicile commun, lui suffit d'en donner ais: loutefois elle serait mal accueillie st elle revenait Les mains vides: d'ordi naire elle porte une mesure der où bien amène une chèvre ou une vache à lait pour prix de son tralie, Les missionnaires de islam sont à Fœuvre dans toutes les tribus def Guiné portugaise, eLmainte peuplade s'est convertie, au moins de nom.
Dans le pays des Nalou, les communautés musulmanes se succèdent jusqu'à la mer 2 ee qui explique par la grande proximité de cette contrée et du Fouta-Djallon; les envahisseurs Foula, à la 16 conquérants et propagandistes, n'ont, en cel endroit, qu'à descendre de leurs montagnes pour atteindre le rivage de FOecéan Quant à Re cireoneision, ee une pratique générale chez les tribus de li Guiné et, d'après de Barros, elle se ferait en dehors des idées religieuses, comme le Signe d'une sorte de franemagonnerie entre gens de toute origine el de tout culte, animistes, mahomélans, ehrétiens*. Avant que le mahomélisme Mt devenu pré pondérant et qu'il eût modifié par une influence lointaine les idées religieuses des peuplades non converties, les tribus du Hitoral avaient surtout le culte du diables leur semblait inutile de prier les génies favorables, mais elles conjuraient les démons malfaisants, Les indigènes chez lesquels ces pratiques d'exorcisme se sont maintenues se réunissent dans un china où lieu sacré; telle peuplade à choisi le pied d'un grand arbre, telle autre le rivage d'un fleuve où de mers telle autre encore la place du village où le palais du chefs celleser arrosée de vin de palme le pieu placé au centre du china, puis saerilie un bœuf, une chèvre où un coq el litles présages dans les entrailles et le sang; ces présages sont Loujours favorables st lt cérémonie S'est faite suivant les règles preserites et le démon s'éloigne de la tribu, Pour combattre les diables secondaires, les esprits qui jettent le mauvais sort sur les hommes el les bêtes el frappent les corps de maladies, on à recours à des magiciens, Les jeu cos, enchanteurs des plus habiles qui réussissent infalliblement à chasser le mal, Pourtant ilarrive parfois que lt maladie se termine par la mort: ee n'est point que le malélice ait triomphé, mais dans ce cas Le patient a voulu en fintr'avee sa vie actuelle pour en recommencer une autre, Tes 1 Bérenger-Féraud, Les Peuplades de la Sénégambie, * De Barros, Boletin da Sociedade de Geographia de Lisboa, ASS9 : — Travassos Valdez, Nu Years of a Travellers Life in Western Africa.
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