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»s, ls mème nsiles toffes stitusaient CZ EUX uction dans SpOsil'ocre Cananeourt Ix que ments types otte de e_ paroi ria‘, el +, Elles peuples de Bcr'égres->othèse ‘autant millier ‘onsers avec à celui ro ne ATEUUL tif ben , S S dt-1876, ANCIENS HABITANTS DES CANARIES. 99 cordent à voir dans les Canariens d'autrefois «un des plus nobles rameaux de la race berbère », quoiqu'il se soit aussi trouvé des savants pour les dire Celtes, Basques ou même Vandales et pour revendiquer à ce titre l'archipel comme une province future de l'empire germanique". L'étude des eränes et des ossements, entreprise par les anthropologistes modernes, à démontré la diversité des races qui peuplaient l'archipel, mais elle a justifié les premières hypothèses en faveur de l'origine orientale d'un grand nombre des habitants. À Fuerteventura, dans l'isleta de Canaria et dans à partie méridionale de eette île, dans l'île de Fer et à Palma, le type du crâne est essentiellement syro-arabe : l'identité est presque parfaite entre ces Canariens, les Arabes d'Algérie et les fellahin d'Égypte”. D'après M. Verneau, l'archipel se serait divisé en trois groupes ethnographiques : celui de l'est, comprenant les deux îles orientales et la péninsule de la Isleta ; celui du centre, c'est-à-dire Tenerife et Gomera, où l'on ignorait l'art de cuire la poterie et de polir les haches en pierre ; enfin le groupe de l'ouest, Hierro et Palma, On désigne habituellement tous les Canariens d'autrefois par Île nom de Guanches, qui paraît n'avoir appartenu, sous les formes de Vincheni et de Guanchinet, qu'aux seuls habitants de Tenerife, Comme d'autres noms de peuples, par centaines, celui-ci aurait signifié « Hommes » : aux yeux des Guanches leur petite race aurait constitué toute l'humanité, D'après le témoignage des contemporains, ces Berbères, blanes ou bruns, tous dolichocéphales et aux membres longs, se distinguaient des Arabes par un corps plus robuste, une face moins allongée, un front moins fuyant, un nez plus large et plus court, des lèvres plus fortes. Is avaient les yeux grands et noirs, les sourcils épais, les cheveux fins, lisses ou ondulés, L'ensemble de leur physionomie était gracieux et ouvert, répondant à leur caractère confiant, joyeux et doux. D'une agilité prodigieuse, et «grands sauteurs, s'élancant de roc à autre, comme chevreuils », ils n'é-lient « pas moins dextres et puissants à ruer une pierre droit et roide » etleurs bras étaient si nerveux qu’en deux ou trois coups de poing ils metkient en pièces un bouclier, Ils marchaient nus ou couverts d'un léger vôtement d'herbes ou de quelques peaux de chèvre; mais, pour rendre la peau insensible aux changements de température, ils l'oignaient de suif et du jus de certaines herbes; en outre, hommes et femmes se peignaient en sert, en rouge, en jaune, «sachant par telles couleurs exprimer leurs parliculières affections”, » 1 Franz von Lüher, Los Germanos en Canariu.
# Verneau, Bulletin de la Société d'Anthropologie de Paris, 18$1 | $ Aloys de Cadamosto, édition Jaen Temporal, 1006, F | À ; Î î 1 en Hi Her ÿ UT