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yB MONOGRAPHIE DKS K.HASSONKÉ derrière, mais moins bas que le lempe et de plus sa Jargeur n'excède jamais celle de la région pubienne, d'une part, et d'autre part, celle de la main. En raison de ce vêtement qu'il porte jusqu'à l'époque de la circoncision le garçonnet est qualifié bila-koro (porteur de bila). Contre le froid, il s'enveloppe le haut du corps avec un petit pagne, quelquefois avec un court tiforoe dont les bords ne sontpas cousus.
Après la circoncision, il reçoit le kiirli, qui est à proprement parler la marque distinctive de l'homme adulte, d'où la qualification kurto-tigi (porteur de kurti) et, dès lors, il est vêtu de la même façon que son père. Les enfants sont, eux aussi, porteurs de ces hcelles ou lanières, cordons, colliers qui maintiennent en place talismans et amulettes; mais, à part quelques verroteries, ils n'ont point de bijoux. Cependant, les fillettes ont les oreilles percées de très bonne heure, vers quatre ou cinq ans, et, en attendant les boucles d'argent ou d'or, l'on passe dans ces trous des ficelles qui portent quelques grains de verroterie.
C'est encore dans la coiiTure que l'on constate entre filles et garçons des diff"érences intéressantes.
Pour Jes filles, avant l'excision, la coiffure consiste géné-ralement en quatre houppes [dyugundin'), deux sur le sinciput, une troisième sur la nuque; la quatrième sur le haut du front est un peu étendue dans le sens transversal et se nomme sè/o, c'est-à-dire « crinière de lion ». De cette dernière houppe jusqu'à la nuque on laisse une étroite bande de cheveux qui est appelée/a/i-rf}"ag'o, c'est-à-dire «crinière d'àne ».
A l'âge de l'excision les cheveux sont répartis, savoir : sur la nuque en trois houppes desquelles partent trois tresses; sur chaque cùté de la tête, en tresses que l'on répartit : quatre devant et quatre derrière chaque oreille, c'est la coiffure nommée sère.
Chez les grandes jeunes filles [sungiilLin'), les tempeS; le haut du front, le tour des oreilles sont également rasés ; le sommet de la tète présente une manière de cimier d'où