Sudan Archive

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LA viii matkriki.i.l; et mokall: 79 pan, à l'arriùre, une unique tresse qui tombe sur la nuque : c'est la coilïure nommée iniilic.

Enfin, aux approches du mariage : quatre tresses derrière chaque oreille, quatre tresses sur la nuque, c'est le genre dit : d}-ahhile-)ncyc coill'urc des Dyakhité) parce que c'est, dit-on, dans cette famille que, pour la première fois une femme n'a appartenu qu'à un seul mari.

Les indications qui précèdent ne sont pas renonciation de règles absolues; nous avons seulement voulu indiquer ce qui se passe le plus souvent; en fait, les élégantes, ici comme partout, ne connaissent d'autre loi que leur fantaisie.

Pour les garçons la coilTure est variable. Avant la circoncision ; trois tresses devant chaque oreille et une sur la nuque, c'est solima-n-îuro.

Puis l'on varie : l'on fait, ensemble ou séparément, la crinière d'àne, la crinière de lion ou les houppes. Parfois toute la tête est rasée à l'exception d'une unique houppe laissée à côté de l'oreille droite, c'est sotero. Concurremment avec sotero Ton réserve sur la nuque une manière de crinière dénommée tukholo kham (i). Après la circoncision les garçons sont traités comme les adultes, le plus sou\ent ils portent la tcle rasée. Les femmes qui perdent leurs enfants en bas-âge coiffent fréquemment le survivant d'une façon spéciale, un simple disque de cheveux est réser\"é sur le sommet de la tète, c'est l'inverse d'une tonsure, cela s'appelle yz7////a.

(i) Dans son ouvrage D'Alger au lac Tchad, Foureau a écrit, à la date du 26 août : « La coiffure des gamins est la même qu'à Iferouane, c'est-à-dire en général tète rasée avec unetoulle de cheveux laissée en bas derrière en queue de renard. Aujourd'hui, je vois deu.x gamins qui sont bien pourvus delà susdite mèche, mais qui, en outre, portent une courte et petite tresse de cheveux réservée sur le côté droit de la tête au-dessus de l'oreille. C'est la fameuse tresse signalée par Ervin de Bary. C'est le signe caractéristique d'une origine libyenne où le port de cette tresse était une coutume uniforme. L'exode vers l'Ouest du peuple égyptien est d'ailleurs bien évidente, leurs traces sont visibles un peu partout mais la présence de la tresse lybienne est encore le plus précieux renseignement et le plus irrécusable témoignage que l'on puisse invoquer. » Le sotero serait-il une imitation de la tresse libyenne t

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