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1,\ VIK MA'IKKIKLI.K ET MOHALK "jb broderies faites :i l'aifuille avec du lil blanc ou bleu.
Par les grandes chaleurs, pour se protéger contre l'ardeur du soleil, l'indigène porte un chapeau en vannerie, tantôt conique, tantôt à fond plat, tantôt uni, tantôt pourvu sur tout le pourtour de la partie médiane de paille hérissée pour augmenter encore sa capacité protectrice. Le sommet et les bords sont soigneusement consolidés avec une lisière de cuir; une jugulaire permet d'en assurer la lîxité contre les heurts ou les coups de vent. Ce chapeau se porte pardessus le bonnet, l'ampleur de la jugulaire permet d'ailleurs de le laisser pendre dans le dos.
Le corps est caché, chez certains, jusqu'à mi-cuisse, plus souvent jusqu'à mi-mollet et quelquefois jusqu'à la cheville, suivant le goût de chacun, par une manière de grande blouse duroge très ample qui présente une ouverture par laquelle on introduit la tête. Les manches sont extrêmement amples car elles ont en largeur presque la hauteur totale de la blouse. Le tissu en est fort divers, mais il est communément bleu ou blanc. C'est toujours la partie la plus soignée du vêtement et celle, en tout cas, susceptible d'être la plus coûteuse; outre, en effet, que l'étoffe peut, par ses qualités, nécessiter une grosse dépense, l'on est dans l'habitude d'en augmenter la valeur par des broderies.
Des artistes ambulants, très habiles brodeurs à l'aiguille, accomplissent ainsi de remarquables travaux à l'aide de lil de soie, blanche de préférence. 11 est des doroge brodés qui reviennent à deux ou trois cents francs; mais on se borne sou\ent à moins de luxe en ne faisant broder habituellement que la poche et les alentours. Les gens de bonne condition portent d'ordinaire en dessous du dorage une sorte de chemise que Von n'entre d'ailleurs jamais dans le pantalon. Cette chemise enserre assez étroitement le cou tandis que le doroge présente une large ouverture sur la poitrine.
Un pantalon court \hurli;, qui ne descend que peu au-