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VOCABILAIRKS SPtCIALX tl TKXTES 405 village proche : la jeune femme était belle, la plus belle des femmes du rovaume. Le grand roi ignorait que la jeune femme de son chef des captifs était aussi belle.
Or, un jour, la jeune femme ayant passé devant la demeure du roi, celui-ci la vit et, étonné de sa beauté, demanda à l'un de ses familiers : « Quelle est cette belle femme? » — Le familier répondit : « C'est la jeune femme de ton chef des captifs. » Le roi demeura silencieux tout le jour jusqu'à la nuit. (Alors) il manda son chef des captifs et lui ordonna d'aller percevoir l'impôt dans un certain canton du royaume.
Le chef des captifs partit le lendemain matin ; la nuit de ce même jour quand tout le monde fut endormi, le roi vint à la case où dormait la jeune femme de son chef des captifs. Il laissa ses sandales à la porte.
Puis, il entra, il exposa son projet. En pleurant la jeune femme lui a dit : « Grand roi, ne crains-tu pas de mourir à boire de l'eau corrompue par le corps d'une charogne et le cadavre d'un âne ? » Le roi furieux s'en retourna en courant, il oublia ses sandales à la porte.
Arrivé chez lui, il se reposa un peu, puis réfléchit qu'il avait oublié ses sandales, mais il n'osa pas revenir luimême et eut honte d'envoyer un su/a: les sandales restèrent là, Quand la femme s'aperçut que le roi avait oublié ses sandales, elle n'osa pas ivenir) les lui donner, dans la crainte d'être battue, elle n'osa pas les changer de place pour que, si le roi les envoyait chercher, l'on put les trouver sans les lui demander. Les sandales demeurèrent (ainsi à la place (qu'elles occupaient au seuil) de la porte de la jeune femme.
Quand le chef des captifs revint dj son voyage, il se dirigea du côté de la case de sa jeune femme, mais il s'arrêta troublé en vovant les sandales de son maître à la porte.
Il pensa que son maître était avec la jeune femme et il s'écria : « Ah. Dieu, si je rentre je les tuerai tous les deux et