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I.K KHASSO ET l/lSLAM 383 font de temps à autre un cadeau. En lîn d'études, il est bienséant de faire un cadeau important.
D'une manière générale, la masse des fidèles ne connaît rien d'autre que la prière, débitée sans la comprendre et en l'accompagnant des gestes rituels.
Cette prière répétée cinq fois par j<jur, aux heures prescrites, est précédée d'ablutions plus souvent simulées que réelles; elle comprend, en outre de la Fatiha, un nombre de sourates en rapport avec les connaissances et la piété de celui qui prie. Le fidèle prie où il se trouve, il lui est cependant recommandé de se joindre à d'autres autant que faire se peut, et d'assister, le vendredi, à la prière en commun à la mosquée; ces prescriptions sont assez rarement observées. Les plus fervents font cependant un assez long déplacement pour assister à la prière du vendredi dans une mosquée. A cet effet, d'aucuns effectuent tout exprès le voyage né-cessité par leurs atlaires à Kayes, à Médine ou autre grand centre.
Là, la prière du vendredi est dirigée par le marabout le plus réputé auquel ses congénères ont décerné le titre d'almami ; ailleurs cette direction échoit au musulman le mieux qualiiié.
D'ordinaire, la prière du vendredi, à Médine, comporte, outre la Fatiha, les sourates LXII (l'Assemblée > et LXXXVIII (le jour qui enveloppe;. Pour l'Aïd el Kebir, l'Aïd ez Zerir, l'Achoura, le Mouloud, la prière est faite en commun et comprend outre la Fatiha, les sourates LXXXVII (le Très-Haut) et LXXXIX (le Point du Jour'). Cette même prière est dite dans les circonstances graves, famine, sécheresse persistante, in\asion de sauterelles.
Pour les Khassonké, les Confréries religieuses musulmanes ne comptent guère, autant dire même qu'elles ne