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I.K CLAN I>L KHASSO 345 qui devenait ainsi son nom d'esclave, auquel il devait répondre par le nom du chef qu'on lui avait indiqué.

Cette manière d'appellation, formant un distique dont la première partie sert à l'interpellation et l'autre partie à la réponse, était fort commune pour les esclaves ; souvent elle n'était autre qu'un dicton/ un proverbe ou une sentence. En voici quelques exemples : Somîntemala le caractère que tu n'as pas, / dyagu na da i la ton ennemi le le donne.

Mcmbekhono O que l'on pense, me ke on ne le fait pas.

Dyonbarikenye rien ne sert de se presser, / si nyo soto lu auras la pan.

Nyanyimandyugu la pauvreté n'est pas un mal, Saya le kha dyiigu la mon est un mal.

Dyugumakoli l'ennemi faible.

.A na ke nyi nye se dit ami.

Feminlesuina ce qui ne se repose pas, Fadenya c'est la vaillance.

Kunnadi kelebakha Syémintemfac Makhekhanu le guerrier chanceu.x, Que l'œil qui ne veut l'atieciion d'un pas voir mon père, homme, Karto don' O nye kati A ki nafa c'est le maudii. que cet oeil-là soil peut servir.

crevé.

Syiyafo lomadon' une première bonté étant méconnue, Kura ke kun'ie inutile d'en faire une nouvelle.

Dyiiemadye ce n'est pas l'eau qui donne du lustre à la personne, Nafulo de bi ma dye c'est la richesse.

Kamalendyon l'esclave du jeune homme, Miisu tigi ta don' appartient au maître de la femme.

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