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334 MONOGRAPHIi: DES KHASSONK.É îonction éminonte, le roi d(il se montrer généreux envers les gens de caste et particulièrement les dyali qui, bien traités, lui assurent une bonne renommée; tandis qu'ils emploient tous les moyens de lui nuire pour se venger de son indifférence ou de son mépris.
Il doit également secourir les malheureux qui sollicitent son appui pour les causes les plus diverses.
Il doit protéger les étrangers qu'il a admis à séjourner sur le territoire sous son influence.
Plus spécialement, il est obligé d'assurer aux Dvallo de la famille rovale des ressources dans trois cas: Mariage. — Du moment où un jeune Dvallo veut se marier, ou que le roi lui-même a décidé de le marier, le roi doit faire tous les frais de l'affaire. Rançon. — En principe, on ne rachète pas un Dvallo qui a été fait prisonnier. Ton estime qu'il doit affirmer la supériorité de sa race en recouvrant de lui-même sa liberté : peut être est-ce là moins une raison qu'un prétexte de ne rien débourser. — Quant aux femmes et aux enfants, le roi prend, sur les biens de la iun', ce qui est nécessaire pour les libérer.
Misère. — Lorsque, par suite des circonstances les plus diverses, un membre de la famille rovale des Dvallo se trouve dans la misère, le roi doit, à l'aide des biens de la lun' le tirer de cette situation.
D'autre part, la tun' royale peut être obligés de réparer le dommage causé par un de ses tun'-din' . Sans doute, la constitution d'Amadou .\\va a placé les Dyallo au-dessus des lois, tout de même le roi peut avoir intérêt à ne pas tenir compte de cette immunité, et il n'est pas douteux que, lorsque le Dyallo a été condamné par un tribunal musulman, le roi respecte en général cette décision.
Il est entendu, d'ailleurs, que ce sont là, en droit, desimpies avances dont les bénéficiaires demeurent débiteurs envers la tun' royale qui ne manque pas, par l'organe du