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LE CLAN DU KHASSO 333 prennent la têle ; ils sont chez les Dyallo charges du mariage et de la circoncisi<)n. — 3. Le Konté sacrificateur a droit au boka, c'est-à-dire aux quatre côtes supérieures de chaque côté. — 4. Enfin, le chef du pays ou son repré-sentant a droit au sisio, ensemble des côtes restantes.
Ces prérogatives et celles indiquées ci-après remontent à Demba Séga et sont motivées par les services rendus aux Dyallo par certaines familles de dyali, les Kalé-Demba-si et les Sadyoyabougou. et de nu/nu. les Taré-ba-si et les Konté.
Les projets et la conclusion des mariages sont, chez les Dyallo, entièrement confiés aux Kalé Demba-si et aux Taré-ba-si ; les Sadyova-bougou ont un rôle purement récréatif; quant aux Konté ce sont des sacrificateurs suivant les rites musulmans; ils perçoivent une sorte de droit d'abatage.
Les trois premières familles sont étroitement liées aux Dyallo: ainsi, lorsqu'un Kalé Demba se marie, sa famille, lors des fiançailles, donne un esclave ou un bœuf au fa des Dyallo et réciproquement; s'il s'agit d'un Sadvoyabougou, le cadeau réciproque est d'un gros d'or; pour les Taré-ba-si, il en est comme pour les Kalé Demba-si. De plus, un Dyallo peut disposer des enfants d'un Kalé Demba comme des siens propres et, notamment, marier ses filles comme bon lui semble ; en retour, les Kalé Demba-si jouent un rôle souvent décisif dans le mariage des Dvallo. Ont encore accès permanent dans la demeure rovale ceux, souvent d'humble extraction, avec lesquels le Fankamala s'est liéd'amité, particulièrement ceux qui sont des «pairs» d'âge et ont appartenu à la même fuiantun' que lui.
Etablies un peu partout, les /w qui relèvent de la maison royale n'en forment en quelque sorte que des dépendances : telles celles occupées par des membres ou des serviteurs de la famille et qui, n'étant pas affranchis du travail dû à la tun' royale, demeurent à son service et aussi, à sa charge.
Obligations du Fankamala. — En raison même de sa