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A quelque temps de là, Dyad\é envoya Maré-m-Fa à la
recherche de nouveaux pâturages en lui adjoif];nanl ses deux
(illes;au retour, Altiné était enceinte des (euvres de Maré- m-Fa. Le lils qui naquit fut appelé Makhand\an et, plus
tard, surnommé bain le f^rand.
Mahhandya-i)i-bala ^x).
Fut le premier de sa race qui put épouser une femme malinké ; il en eut trois (ils: Dia-oulé, ancêtre des Dialan- golou 2); Kholon, ancêtre des K.h()l()un\angolou ; Sandiki- khoy, ancêtre des Yankolou.
Sandiki-khoY.
Eut également trois lils d'une même femme nommée Awa ; ce lurent Amadou Awa, Sé^a Awa, Birama Awa. Vers cette époque, des Peuls, venus du Bakhounou et du Fouta Djallon, commençaient à grossir le nombre de ceux
qui vivaient déjà dans le Tomora. attirés sans doute par les
pâturages nécessaires à la subsistance de leurs troupeaux, non moins que parla présence des gens de leur race. Ils for- maient une manière de clan sous la direction des descen-
dants de .\laré-m-Fa, qui leur servaient d'intermédiaires
auprès des autorités locales.
La tradition cite parmi eux : les Dyatoli,dont les descen-
dants sont actuellement vers Bafoulabé, Séroumé et Séro ; Samba Bényé dont les descendants sont à Sawarané (cercle
de Bafoulabé) et à Séro : les frères Ali et Salia Kamané :
(1) Désormais, le récit ne parle plus de Dyadyé koun-dabali : entre ses descendants et ceux de Maré-m-Fa une séparation a dû se produire et le temps n'a fait que l'accentuer. En tout cas, le rôle effacé des premiers Bam- bérangolou justifie le silence que l'on observe à leur égard.
(2) Quant .\Nva Demba et ses gens furent contraints de fuir (voir plus loin),
les Dialangolou vinrent s'établira Dyaklialé, auquel les Khassonké donnèrent
dés lors le nom de Diala.