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nu RKGIMK FONf:iKP KT DKS BIENS "iSy a été profressivement confisquée au prnlii du du}utif;o ei des luntign les plus influents. Sur le territoire de son lot, chacun utilise le sol et la vé'étation qu'il porte, comme bon lui semble; en principe, cependant, les arbres non plantés par le tenancier et ceux qui donnent certains produits alimentaires demeurent communs à toute l'agglomération : il en est ainsi notamment du baobab, nété, karité.
Les fruits et produits de tout ce que le tenancier fait pousser sont sa propriété, mais il est de coutume qu'après la récolte il fasse hommafe biinva) d'une partie de cette récolte au dugu-ligo.
Les pâturages demeurent indivis, les troupeaux de tous les membres de l'agglomération peuvent v être conduits: les étrangers ne sont admis à y faire paître les leurs que moyennant un hommage (biinya) au dugu-tigo.
Le sol industriel est pareillement indivis, chacun peut extraire de la terre à bâtir, de la terre à poterie... qui, par ce seul travail, devient sa propriété exclusive. Pour les minerais 1 fer, or) il y a lieu à paiement de biinwi au diigiitigo.
Dans les forêts, le bois mort est à qui le recueille, les fruits et autres produits à qui les récolte. Les arbres ne peuvent être coupés que sur autorisation spéciale du dugiitigo appuN'ée par un avis conforme du conseil des tuntign et donne lieu à bunya.
La chasse et la pêche sont permises à tous et, en tant qu'elles ne constituent pas une industrie mais seulement une ressource alimentaire, chacun est, par la capture du gibier ou du poisson, propriétaire de sa prise ; pourtant, si la proie est d'importance, il y a lieu à paiement de biinva : en principe, pour tout quadrupède le dugu-ligo reçoit l'épaule.
Parfois, les terrains giboyeux et les eaux poissonneuses sont exploitées en commun : à époque fixe les avants