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248 monographie; des kmassonké n'exerce que celle que lui concède son époux. A la mort de celui-ci elle n'est point tutrice; elle est, au contraire, en tutelle perpétuelle soit dans sa famille, soit dans celle de son mari.

C'est pourquoi les enfants n'ont pour elle que le respect affectueux qu'elle leur inspire. Elle n'exerce sur eux un droit de correction que jusque vers 7 ou 8 ans, ensuite ils lui échappent et ne relèvent que du /n. Mais précisément comme ils trouvent toujours en elle une tendre sollicitude, ils entourent sa vieillesse de soins dévoués et cordiaux.

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