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LA l'AMILl.i: 221 lera Si)'}nan, avec pour synonymes Alhait, Nege, Fara, et au lieu de Sirman, la mère empl')icra Diidyan\ avec pour.

synon\mes Kanyalin, Kéléfula- Kummahhmï .

Cet exposé montre combien l'individu est difllcile à identifier par son nom. Dans la famille, on le désigne par celui de ses noms que l'on emploie de préférence, précédé de celui de sa mère: nous avons vu Awa-Demba, Kombose-Saféré, tous les Sambala des Dyallo sont ainsi différenciés : Kinti-Sambala, Dvuka-S. MakJxasé-S. Hors de la famille, on fait suivre le nom sous lequel on connaît le plus ordinairement l'individu, de son nom de famille dyamu) : on dit, par exemple, Samba Dyallo; s'il \' a lieu de préciser l'on donne le loklio du père ou celui de la mère, voire même celui du village.

Parfois, l'on emploie couramment accolés le lukho et son s\ non\me : Musa-Dvigi, Gafure-Awa. Entre camarades, le surnom est fréquent, mais il est bienséant de le réserver pour l'intimité.

Filiation.

Les enfants nés durant le mariage sont considérés comme avant pour père le mari : ce sont les enfants légitimes.

En se basant sur cette seule présomption, la famille compte comme siens des enfants qui lui sont étrangers et repousse, au contraire, des enfants qui lui appartiennent.

Bien que né durant le mariage, l'enfant n'est, toutefois, légitime qu'après avoir été reconnu par le mari : c'est pourquoi le mari est prévenu dès l'accouchement ou, s'il est absent, dès son retour; du fait qu'il ne proteste pas, il confère la légitimité à l'enfant; il est d'ailleurs de l'intérêt de celui-ci que l'annonce de sa naissance ne soit point dilTérée parce qu'en raison de la polygamie, le mari pou-

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