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LA 1 AMILI-E 2'H) comme arbitre, savoir: par exemple, le chef du village, ou du canton, ou de la province; un notable quelconque, un parent, un ami commun... un tribunal musulman.

L'ati'aire est exposée là dans tous ses détails et reçoit, selon le cas, une solution conforme à la coutume.

Effets du divo)'ce.

Les conséquences de la rupture du lien conjugal par le di\'orce doi\ent être envisagées à divers points de \ue, mais il en est deux qui s'appliquent à tous les cas : i" le demandeur est toujours obligé d'abandonner la dot à son adversaire, même si ce sont ses griefs qui motivent le divorce; 2" les enfants demeurent toujours avec le père, même si c'est à lui qu'incombent les torts. Conséquences relatives à la personne des époux. — Les divorcés ne sont plus tenus des devoirs imposés par l'union rompue, ils ne sont plus admis à exercer les droits qu'elle conférait. Ils recouvrent la liberté et la femme, en particulier, peut contracter un nouxeau mariage. Parfois même elle n'a pas attendu, pour ce faire, que le divorce soit prononcé, elle a quitté le domicile conjugal et s'en est allé vivre avec un nouvel époux. Aucun délai ne lui est imposé, la coutume ne se soucie pas de la confusion de part.

11 n'y a pas d'obstacle à ce que les époux se remarient. Conséquences à l'égard des oifanis. — En rompant le lien qui unissait les époux l'un à l'autre, le divorce laisse cependant subsister le lien qui unit les parents à leurs enfants. Les époux divorcés conservent donc les litres de père et de mère légitimes et les droits et obligations attachés à ces titres. Le divorce ne porte aucune atteinte aux droits de successibilité des enfants à l'égard de leurs parents.

La garde des enfants, avons-nous dit, revient toujours au père; lesenfants demeurent donc avec leur père, cependant '4

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