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208 MONOciHAPMIK DKS KIIASSONKK En définitive, la plupart de ces griefs ne sont que des inobservations des devoirs conjugaux, il en est un autre beaucoup plus important et à peu près général, c'est le non-paiement de la dot. C'est à cette question d'intérêt que viennent se rattacher, comme de simples faits secondaires, les griefs que nous venons d'exposer ; car la rupture laisse toujours à la charge du demandeur l'obligation de payer la dot et, le plus souvent, il n'est pas en situation de satisfaire à cette obligation. De là, toutes sortes de complications: d'abord, lorsque la désunion est sans remède chaque époux s'elTorce, par toutes sortes de procédés, à amener l'autre à demander le divorce ; la famille, qui se voit sur le point de payer la dot, emploie tous les moyens pour s'y soustraire. Particulièrement, la famille de la femme s'arrange pour trouver un nouveau mari qui prend à sa charge le remboursement de la dot au premier mari, mais généralement ce nouveau mari demande un délai pour s'acquitter et ne lient pas parole... ce sont des procès inextricables.
Procédure de divorce.
C>elui des époux qui a à se plaindre de l'autre s'adresse à telle personne qui lui paraît le mieux qualifiée pour faire entendre ses doléances.
Tout d'abord, les t'amiliers de la maison interviennent, mémo, proprio motii quand ils y ont intérêt. En tout cas, comme en fin de compte la dissolution de l'union aboutit à mettre en cause la question de la dot et que cette question intéresse les deux familles, dès que la tension des rapports ne peut plus être atténuée par les gens de la maison, les intermédiaires qui ont négocié l'union sont appelés, pour essayer de solutionner le dilfé-rend.
En cas d'insuccès, la cause est portée devant telle personnalité que, d'un commun accord, les deux familles acceptent I