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i.\ lAMii.Lt: ujy Le gMiécéc fraclidiDic. — Les foninies léunies en une même lu, en un gynécée global, avec, par conséquent, la présence constante du mari, c'est la forme peut-être la plus répandue du gynécée, mais non point la seule.
11 arrive assez fréquemment que les femmes sont établies hors de la présence constante du mari, disséminées par groupes ou séparément: le gvnécée se trouve fractionné. Le ménage polygamique, enfermé dans un même enclos, n'est et ne peut être, quand il v a plusieurs épouses oisives surtout, qu'une assijciation entièrement à la merci des plus forts ou des plus malins, dont tous les autres ont à subir la tyrannie : il \ a, par suite, un déchet formidable d'énergie inutilisée ou mal utilisée. Lorsque, au contraire, le gynécée est fractionné, chaque épouse isolée devient une manière de chef de service, qui s'efforce, tant sous la direction du maître que par émulation, de faire œu\re utile; elle \' est encore incitée par ce fait qu'elle est la première bénéficiaire de son labeur. Ce régime s'impose lorsque l'épouse possède, en entrant en ménage, des paraphernaux importants, c'est aussi une faveur que le mari accorde à certaine épouse privilé-giée. Il est surtout pratiqué par les gens riches ou puissants.
La femme ainsi isolée est, alors, entourée d'un personnel assez nombreux, préposé à son service, à sa garde et aussi à la garde des intérêts du mari. Les esclaves ont là pour mission d'exploiter et de sauvegarder les biens de leur maître en même temps que de veiller à la sécurité et à la bonne conduite de son épouse.
Mais ce régime n'est pas l'apanage exclusif des riches, il est, au contraire, assez répandu, avec les modifications que comportent les circonstances.
Le Noir, où qu'il aille, n aime pasdemeurer dans le célibat et son intérêt personnel est, ici, d'accord a\ec 1 intérêt général qui, pour la paix des familles, exige qu'il n'y ait