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LA KAMILLt; lH5 Pamp/icrnaux de la Je di Die.

Nous avons indiqué que le lendemain de la nuit de noces le mari fait à sa femme un cadeau : c'est le prix de sa virginité. Trois mois après le mariage, la coilfure de la femme est refaite conformément à son état de femme mariée ; à cette occasion le mari doit faire un cadeau à sa femme. Lors de la naissance du premier enfant, le mari doit donner à sa femme un ou deux esclaves pour pourvoir au surcroît de travail que l'enfant va occasionner. Et, ainsi, pour toutes sortes de raisons, le mari doit des cadeaux à sa femme. Pour que ces cadeaux deviennent la propriété personnelle de la femme, il est indispensable qu'ils lui soient expressément donnés par le mari et devant témoins. (2es formalités sont plus particulièrement exigées pour les dons importants (esclaves et bijoux notamment).

D'autres biens peuvent advenir à la- femme par suite de succession ou de donation et nous avons vu que, dans certains cas de rupture d'accordailles, ce qui avait été pa\ é sur la dot lui demeurait acquis. En faisant valoir ces divers biens, la femme peut en accroître plus ou moins la valeur et cet ensemble forme de véritables paraphernaux dont, en droit, elle peut user et abuser à son gré.

S'il V a rupture du lien conjugal par divorce ou décès du mari, la femme conserve toujours la libre disposition de ses paraphernaux.

i\u décès de la femiiie ces biens re\iennent à ses a\'ants droit, notamment, en premier lieu, à ses enfants.

Substitution d\'poux.

Lorsque la femme meurt laissant des enfants et avant le terme fixé ptjur le paiement du ci)mplémont de la doi.

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