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I.A Vlli MAlKKIKLLt; ET .MOKALI-: 1 07 beurre, mais non comme animaux de irait ou de transpuri. On nearde en général qu'un taureau pour tout le troupeau de vaches d'un même village; parfois, môme, plusieurs villages, qui confient leurs vaches aux mêmes bergers, s'entendent pour n'avoirqu'un seul taureau, qui estalorschoisi avec soin et acheté à frais communs ; de jour et de nuit, cet animal reproducteur est libre d'aller où bon lui semble. Quant au jeunes taurillons,« on les transforme en bœufs porteurs.

Les moutons sont de deux types: l'un qui paraît indigène est de petite taille, poil ras, mais bien en chair; l'autre provient des troupeaux maures ; il est très haut sur pattes, efflanqué et donne une viande médiocre.

Lestroupeaux sont peu nombreux et confiés parfoisàdes bergers comme les bdiufs.

Deux espèces de chèvres également, une de petite taille, donnant assez de lait et une viande assez bonne; l'autre, introduite par les Maures, est de grande taille et, généralement maigre, donne cependant pas mal de lait, mais sa chair est médiocre.

L'influence des espèces maures si sensible sur les troupeaux dont nous venonsde parler est encore prédominante en ce qui concerne les chevaux. Les beaux chevaux pro-\ienncnt en effet de la Mauritanie, les autres sont, comparativement à eux, inférieurs. Certes, l'étalon est très estimé, mais la jument et peut-être beaucoup plus recherchée car elle est source de très gros profits, alors que le cheval témoigne seulement, par sa valeur et son ordinaire inutilité, de l'opulence de son maître dont l'orgueil se trouve ainsi agréablement flatté.

Alors que le cheval est emplo\'é exclusivement C(jmmc monture, l'âne sert à la fois de monture et de bête de somme: c'est le compagnon des pauvres gens, tout comme le cheval est celui de l'homme riche ou au moins aisé. Or.

de même qu"en principe le noir répugne aux unions mal assorties, soit à cause de la différence de condition soit en

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