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I04 MONOGUAPHIK DKS K.HASSONK.K les manye-mils, et les lont tuir en mettant en mouvement tout un système de iicelles, auxquelles sont suspendus des oripeaux ou des tessons qui s'entrechoquent.
La maturité est, le plus souvent, successive, les épis sont emportés au fur et à mesure, à l'aide de paniers que les femnies transportent sur la tôle. Le mil est souvent gardé ainsi en épis que l'on empile sur une aire plane en terre battue et que l'on défend à l'aide de branches d'épines. Le mil en grains s'échauffe rapidement dans les greniers, faute d'aération.
Les épis de maïs ou de millet sont attachés de façon à former de gros paquets que Ton suspend dans les cases, parfois même dans la cuisine. Les arachides, sorties de terre avec la houe, sont mises à sécher sur place, puis mises dans les greniers telles qu'elles sont, c'est-à-dire avec la coque.
Le riz est cultivé dans les bas-fonds et les terrains d'inondation, quelques aménagements qui utilisent les dispositions naturelles du sol favorisent la végétation de la plante.
Le riz est semé à la volée. Ton enlève en temps opportun les pieds en surnombre.
Pour permettre aux patates de se développer, on réunit la terre en tas coniques et un peu espacés, dans lesquels on plante les tubercules. La culture des da, non plus que celle des calebasses, ne réclame aucuns soins spéciaux.
Kn dehors des cultures vivrières dont il vient d'être question, il y a lieu de signaler parmi les cultures industrielles, celles du coton, de l'indigo et du tabac. Le coton est cultivé comme partout au Soudan. On en connaît deux variétés : l'une à soies blanches, l'autre à soies jaunes, dont les graines sont semées sans aNoir été sélec-