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i,\ VII:; matî:i<ii:lle kt mokali. 89 pLileux, toute l'animation se porte de ce côté : d'abord ce sont les théories de femmes qui viennent, les unes puiser l'eau pour les besoins du ménage, les autres laver le linge de la famille; ce sont, surtout, les enfants qui jouent, se poursuivent, se baignent. Autour des puits, Taffluence est également grande et incessante. Le puits est, d'ordinaire, sans colfrage, son ou\erture est au ras du sol, des pièces de bois convenablement disposées la réduisent à un simple orifice de o m. 3o à o m. 5o de diamètre, par lequel on descend l'outre attachée à une corde et qui sert à tirer l'eau.

Mobilier.

L'esseniicl du mobilier n'est pas nécessairement la couche [lalan'), car celle-ci peut se réduire à rien : c'est le cas pour les pauvres gens qui s'étendent par terre, roulés dans des étoffes quand ils en possèdent ou simplement pourvus d'un vêtement, quelquefois très sommaire. D'ailleurs, le sol est parfois aménagé pour s'y coucher : il existe des sortes de lits formés par une surélévation de o m. 20 environ en terre battue, c'est le gendo. La natte est, si l'on veut, l'indispensable meuble dont on fait usage pour éviter le contact direct du sol. Elle peut être faite de paille tressée, mais les plus résistantes et les plus usitées sont en lamelles de bambou, le côté lisse forme l'endroit. Dans le commerce on se procure facilement des nattes, quelquefois coloriées et toujours plus souples, plus tines, comme le sont celles en lamelles de feuilles d'iphène.

Sur la natte, d'aucuns placent des étolTes pour constituer une couche plus moelleuse et des étolfes encore servent de couvertures : les do.mpc de Ségou, les koso en laine du .Macina, sont plus particulièrement employés à ce double usage.

Chez les gens aisés et riches, la couche est plus confortable. Elle consiste en une claie rectangulaire de 1 m. 80 sur I m. 20 qui repose, soit sur une sorte de cage paralléli-

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