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351 ploie ce terme, comme le montre l'ensemble de son récit. Aussi lit-on dans le Commentaire sur Hariri, intitulé al-Audhak (man. 911): الـمـراد بـصـاحـب الـمـعـونـة والـى الـجـرائـم ويـشـهـد لـه شـيـئـان احـدهـمـا رفـع الـحـاد ثـه الـيـه والـثـانـي خـطـابـه بـالـوالـى فـكـانـه سـمـى بـذلـك لـانـه عـلى الـظـالـم يـعـيـن الـمـظـلـوم (Dans le Commentaire intitulé al-Mothkhir (man. 883) l'expression dont il s'agit est expliquée par الوزير, ce qui n'est pas exact). Ibn-Haucal dit b-p — حاكم وصاحب معونة في عسكر : L'expression dont il s'agit est expliquée par الوزير, ce qui n'est pas exact). Ibn-Haucal dit aussi dans son chapitre sur l'Egypte : حاكم وصاحب معونة فى عسكر - حاكم وصاحب معونة في عسكر صالح Quant au passage d'Aboulféda, le texte en est altéré. L'édition de Reisge porte : كان دار الشـكـنـة بـمـصـر تـسـمى دار المعونة : Au lieu de ce qui est écrit dans le texte : تهدمها صلاح الدين وبناها مدرسة للشـائـعـيـة pـخـمـس li-e, comme Schultens avait fait imprimer dans son édition de la Vie de Saladin; mais en outre il manque quelque chose, comme Reiske l'avait déjà soupçonné. Il faut lire : تهدمها فيـهـا الخ. C'est ainsi qu'on lit chez Ibn-al-Athir (XI, p. 240) qu'Aboulféda a copié. On voit donc qu'au Caire le dâr al-ma'ouna était l'hôtel du chikna, c'est-à-dire, du préfet de police (voyez Quatremère, Hist. des sult. mam., II, 1, p. 195), et que cet hôtel servait en même temps de prison. Macrizi parle en plusieurs endroits du dâr al-ma'ouna ou du car ce dernier terme semble avoir été plus en usage que le premier. Il dit aussi que Saladin en fit une madrasa (II, p. 187, 188); mais dans deux autres passages (1, p. 463, II, p. 102 infra) il raconte au contraire que le ma'ouna resta une prison sous les Fatimides et sous les Aiyoubidles, jusqu'à ce que, dans l'année 680, le sultan Kelaoun en fit un bazar pour les marchands d'ambre. Mais le mot avaiit encore un tout autre sens, dont le Dictionnaire désignait dans l'origine, comme le montre un passage de Maccari (II, p. 263) : une contribution extraordinaire, imposée par le prince quand le trésor public était épuisé. Toutefois la ma'ouna, d'extraordinaire qu'elle était, devint, dès le temps des Omaiyades, une imposition fixe, comme le montre un passage de Beladzori (p. 193, 1. 9), et par laps de temps, tous les impôts reçurent le nom de : ma'oun; voyez Edrisi, p. 1.f; Ibn-Haucal, dans son chapitre sur l'Afrique : (الـخـزرة) وعـامـلـهـا (عـامـل بـاعـی) : عـلـی : امـیـن و نـاثـر یـلـي صـلاتـهـا و مـعـاونـهـا

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