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578 لف (VIII) ne se construit pas seulement avec في, mais aussi avec ب, p. v, ¶; Mille et une Nuits, I, p. 56 éd. Macnaghten. لمع, لُمَعٌ, لُمْعَةٌ, proprement locus nitens, de là particularité remarquable, p. ۳۸; comparez la note de M. Dozy, Loci de Abbadi-dis, I, p. 235. — لِمَاعٌ, brillant, p. ۳۰, l. 4 a f. لوح (II), مُلَوَّحٌ, écailleux, p. l. لوذ (I), avec ب, s'attacher à quelqu'un, se dévouer à son service, p. l; de Sacy, Chrest., I, p. ۱۹۱. لَوْطِيسٌ ou فَرْخ latus perca, poisson du Nil, p. lv; voyez la Description de l'Egypte, XXIV, p. 276 et suiv. لوي (V), s'engouffrer, en parlant du vent, p. ۱۹۴, l. 8. متع, مُتْعَةٌ, commerce charnel, p. ۱۱۳, l. 4 a f. متن, مَتَانَةٌ, la force enivrante d'une boisson, p. ۳, dern. l.; Motarrîzî, al-Moghrib, man. 615: مُتُنَ الشئ اشتدَّ وهوى مَتَانَةً ومد مَتَنَ انشَرَبَ اذا اشتَدَّ ومَتْنَهُ عِدَدُ قِوَاهُ مَالَاثَاوِيهِ وَأَمَّا أَمْتَنَهُ فَلَمْ نَسْمَعْهُ. ماحِلٌ, محْل poisson du lac de Bizerte, p. Ilo. — مَحْل, ماحِلٌ, ساحِلَةٌ, p. 51, l. 8; comparez la note à la page 48 de la traduction. M. Dozy pense que la leçon du texte est bonne, et qu'on peut employer le verbe محل quand on parle d'un arbre, puisqu'on dit aussi رَجُلٌ مَحْلٌ (un homme qui ne sert à rien). مدّ (I) ne signifie pas seulement croître, en parlant de l'eau d'une rivière, mais aussi faire croître (p. ۹۹, l. 6; Ibn-Haùcal : ويمدّ سَفَدٌ (شعبتان) de là se jeter dans; ainsi نهر بمدّ النبل est » une rivière qui fait croître l'eau du Nil," c'est-à-dire, »qui se jette dans le Nil," p. ۳, f. II, ۱۹ etc.; Beerî, p. 148. On pourrait croire que c'est la 4e forme, mais Zamakhcharî, dans son Asâs al-balâgha, dit expressément que c'est la 1re : مدّ النَّهْرُ وَمَدَّهُ نَهَرٌ آخَرُ قال : فَيَضُ خَلِيجِي مَدَّهُ خُلُجَانِ وَقُلْ مَاءٌ رَكِبْنَنَا فَمَدَّتُهَا رَكِيَّةً أُخْرَى

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