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jer, j'étais inquiet de mon denouement absolu. — Note C, je rapportant à la page 28, 3º place, à la pag.420 revûseur des traductions à l'école vétérinaire fondée augry de l'école de médecine par le Souverain, prince du bonheur (Mohamed Aly). Voilà le logographe: « Dis-moi, mon cher Kéïb, maître (deaccaparate, Keïb) en Science et en piété, toi qui es un octroi des connoissances qui sont si douces et si agréables aux hommes, « Voici un mot bien. — Au quatrième vers: il a une synchronie ke ... — Au 7º vers: ... et bien entendu, mon cher ami, tout ces mots de ... — Ou 8º vers: ... j'en suis sûr, toi intelligence remarquable de notre époque, je te demande donc quel est l'mot. (de mon logographe).
— Page 421, ligne 6: « Main tenant donne-moi le mot de l'énigme, ne te caille pas demander, mon vertueux ami, l'explication (car je sais sur quel a tu tires)). Dans la réponse du cheykh Mouustafa Keïab, les cing premiers vers et les deux derniers ont été retranchés presque en entier : « « Bâ, homme de science et d'esprit, aimé de tous pour tes vertus, tes qualités, tes talents, « Bâ, toi qui par ton profond savoir es connu à l'Orient et à l'Occident, tu nous surprends par l'aisance de tes vers. « Et pourquoi n'en serait-il pas ainsi? Mon ami, en effet, fait, à tout l'art des poètes, il a à ses ordres ce qui échappe et manque à tous.
« « Certes ! ni Keüb, ni Imrou-l-Kays n'auraient pu jadis meheher un langage qui, à l'égal du bien, eût ému et enflamme les désirs des amants.
« « Ces vers me sont venus comme un doux zephir. Qui prétendrait en pouvoir composer de pareils, serait certain neuvient un menteur.» Les Deux derniers vers sont : Voilà le mot de ton logographe, mon cher Mohammed El Counby, toi le guide et le modèle des hommes, toi digne