Facsimile · p. 752
tion nou-Baghirmi raditions, ut-ûtre de ne sivele : le, comme produisait ibitants du ON CN LÉ la luideur surtout se pé, au neZ ur les deux Mine d'épis. en ont un ntelligents, pour le tisenteries en Lu Baghirmi er en Capliiriers, pour vaux: trente le Ouadaï : “ de belles iué : on ne Jui qui poses gens du outumés, de Lesques sont emivre connues à hon-ù-Sekkin ou de convives ent fort Îles inférieurs en ie eux d'État Île d'un vasau sultan du BAGIRME, 721 Ouadai et c'est de luique leur souverain à reçu l'investiture, D'ailleurs le Baghirmi n'a pas les mêmes avantages que Le Bornou comme voie historique pour le commerce de l'Afrique centrale : pour ses échanges il dépend du marché de Kouka, lieu d'étape entre li Méditerranée et l'Océun.
Outre les Baghiemi, toutes les races des alentours sont représentées dans la population policée des villes : des colonies de Kanouri se sont établies dans toutes Le parties du lerrdoires des Makari de l'ouest, des Kouka | et Boulala du nord sont nombreux dans les districts qui avoisinent leurs pays: les Arabes, Assela, Salamat. Khozn, Debaba, \oulad-Mousi, Chou, cultivent le sol, principalement dans la partie seplentrional ed Baghirmi: enfin les Foula, descendant en partie de ceux que les chroniques signa lent dans Les cnpagnes riveranes du Chart dès le Œuinziome sivele, se rencontrent surtout dans les régions méridionales de la contrée + ik son!
en général très amis des Arabes, à eause de la ressemblance des mœurs et malgré li différence de l'origine et de la langue, Ceux qui rencontrérent Nachligal Lui donnèrent le nom de Cousin», disant que leurs ancêtres élrient venus, comme lui, des bords de la Méditerrance. Presque tous pasteurs de vaches, les Foula mènent une vie à demi nomade et se distinguent des musulmans du Baghiemi, pour la plupart fort tièdes dans leur foi, par une grande ardeur religieuse, En IST un mahdi loula.
un guidé de Dieu», comme celui qui renverst plus tard la puissance égiplienne dans le Kordolfan et à Khartoum, entrain une partie de Ja population du Baghiemi sur le chemin de la Mecque, triomphant du souverain en bataille rangée, Après de grands massacres de part et d'autre, le royaume se reconstitua péniblement, Les peuplades à demi indépendantes où même complétement Hi régions du sudet de l'est sont pour | Mes des & plupart apparentées aux Baghirini par la langue et leur ressemblent par les traits physiques : ces indigènes sont des frères de race, auxquels il ne mitque, pour être asstimilés aux habitants du Baghirmi proprement dits, que de se dire mahométans et de parler le bagrima. Innombrables sont les noms de bus et de clans, la VIe SUVAgE avant pour conséquence un fractionnement à lintini chaque district a sa peuplade, el chaque famine, chaque inondation, chaque razzin de négriers la subdivise en familles secondaires. La plupart de ces noirs se font trois incisions sur les lempes, d'autres se distinguent par destatouages Sur le front, sur le nez ou les joues: les Gaberi de la Mésopotamie baghirmienne S'arrachent deux ineisives, l'une en haut, l'autre en bas: les Sara, Uibu encore plus méridionale, affilent leurs dents en pointe comme les gens de nombreuses tribus dans le bassin nilotique. Les Koufou, qui font gl QU