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le nom de nastie pré-Sagesse !
aprend non ua, C'est-ies l'ACES QUI | leurs délé-nt la nation S aupres du soua que les plupart des étant porté t plutôt qu'à aastie précé-aug, dans la toujours un troupes d'apauprès de la voisinage de “ [roupes est l'européenne, varient de la rasse comme s, pour d'au-4 des chevaux , bètes el gens chevaux pour n piéton qui, u de leur cotte de l'armée on apparence que par le sultan Is se groupent Les soldats ne dils sont invands dignitaires offrent les dar S'entremélent, | BORNOU, HAGIRME petites ou grandes, aux États vassaux rattachés sous des conditions diverses à l'État suzorain, Dans ln plupart de ces royaumes secondaires les SOUVE= l'Ains continuent de disposer de la vie de leurs sujets et font des l'HAZZIAS pour leur propre compte chez les paiens des alentours, Les hommages qu'on rend au sultan du Mandara dépassent même ceux qui sont dus au mai du JOPNOU : nul dignitaire n'ose s'asseoir devant lui en tournant directement la face vers son glorieux visage: de peur d'être éblouis, tous doivent lui lournerle dos en se penchant vers la terre, Quand il voyage, accompagné du concert incessant des tambours et des trompettes, les courtisans courent devant lui, lavertissant à grands cris de tous les accidents de | Nul cérémonial n'est plus rigoureux et | la cour de Doloo.
a roule, lus servilement ohéi que celui de —* BAGHIRMI Le pays de Baghirmi proprement dites la plaine en partie marée ageuse comprise entre le cours du Char inféricur, le Trdé, les montagnes que peuplent les Sokoro et les rochers qui limitent à l'ouest le lac Fit, Cet espace occupe une Superticre dau plus 50000 kilomètres carrés, soit envie ron un dixième de la France en étendues mais on considère comme une dépendance politique du Baghirmi les régions environnantes habitées par des populations païennes qui payent le tribut ou chez lesquelles des EXpÉ= ditions de guerre vont faire provision d'esclaves : le territoire du Baghirmi se trouve ainsi plus que tiplé sur les cartes, D'après les auteurs arabes, | CN habitants de la contrée auraient été nommés Baghirmi, Bakirni, Bakarmi, des deux mots Baggar Miva où « Cent Vaches », parce que les premiers SOUVERUNS du pays avaient imposé un tribut de cent têtes de bétail à chacune des peuplades qui leur étaient soumises. Dans la langue des indigènes ceux-ci se désignèrent eux-mêmes par le nom de Barmaghé, La population du Baghirmi, compris les tributaires, était évaluée par Barth, au milieu du siècle! à un million et demi d'habitants: d'après Nachtigal, les sanglantes guerres avec le Quadaï, les famines, les l'aZZias qui en ont été la conséquence, auraient réduit d'au moins un tiers | é nombre des Barmaghé : on ne saurait les évaluer à plus d'un million, Les habitants policés du pays, dans le Baghirmi proprement dit, sont, comme les Kanouri du Bornou, des sens de race croisée, ayant parmi leurs ancè-tres des Ko, des Makari et autres aborigènes de toutes les tribus VOISINES,