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issionnaire le suivirent furent commoins pures qui étonnent ol'.

ailation pour des idiomes enté avec les ance seplen-4 les langues le baghirmi.

nent pour les nt employées.

ssession d'un an d'idiome par le à se renouest une ligue le qui le parle, danien dont le Kouka l'arabe flectent de se le uables, Les Bepét ieures, ON ne deu du travail les cultivateurs mme; de mème h teinture ou de mme, mais elles La sobriété est 2 250 000 Û 1 000 000 750 000 600 000 100 000 Ben dt Eee a « PEUPLE KANOUUT, 107 une vertu générale 5 à ce égard les convertis sont beaucoup plus res.

pectueux des prescriptions de Flslum que les convertisseurs. Les Kanouri Uennent leurs maisons avec une beaucoup plus grande propreté que les Arabes : l'aire est toujours balayée avec soin et Htière des animaux est fréquemment renouvelée, L'instruetion est plus répandue chez les Kanouri que chez leurs voisins du Känem, du Haoussa, du Baghiemis dans les villes, quelques écoles sont ouvertes aux garçons, et Kouka possède la bibliothèque particulière fa plus considérable qu'il 4 ait dans le Soudan à Fest de Tombouctou, Les Beraouna ont a réputation d'être le peuple le plus civilisé de FMrique cen-Lale et sur les marchés leurs produits industriels sont des plus appréciés.

Pour les travaux métallurgiques is sont très habiles is savent même londre des canons ; mais jusqu'à maintenant ils n'ont rien fait pour amé-lover les voies de communication naturelles 5 à peine ontals pour tra verser les fleuves quelques bateaux et des radeaux faits au moyen de ealebasses qui supportent des lits de roseaux, comme les tankoua des Abyssins.

Le manque de routes et le haut prix des marchandises qui en est x consé-quence expliquent certaines industries qu'un commerce plus actif supprimera rapidement: c'est ainsi que sur les bords du Tzâdé les habitants de plusieurs villages n'ont d'autre occupation que de brûler les racines de cer lines plantes, notamment du siouak (capparis soduta), pour en retirer les cendres, employées en remplacement du sel, Dans les régions basses du Bornou a maladie li plus commune et la plus dangereuse est l'empoisonnement paludéen, Les fièvres causées par la malaria règnent pendant la saison des pluies : aucun étranger n'échappe à la maladie et nombreuses sont les victimes: les indigènes eux-mêmes souffrent du poison, quoique la fièvre offre généralement chez eux un curae-ère moins grave; certaines maladies d'entrailles, qui n'attaquent point les étrangers, el qui sont très communes chez les Kanouri, paraissent être causées par la malaria, car leur fréquence coïncide avec Fhumidité de Fair et du sol, Les ophthalmies font aussi beaucoup de ravages dans lt populaon du Bornou, et la tilaire «de Médine 4 6 de Guinée », qu'on observe également pendant la saison des pluies, est fort dangereuse dans les régions basses : le voisinage des flaiques ombragées par l'acacia niloticu serait, dit-on, surtout à redouter. Dans Fensemble, Le pays à la fois chaud el humide qui S'étend au sud de la région des steppes, est insalubre, el la natalité considérable qui se produit dans les familles compense à peine la mortalité. Plus de la moitié des enfants seraient enlevés dès la première année, Les animaux souffrent aussi beaucoup de lt malaria, et, lors des

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