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es l'honneur e_ précise qu'à eut v avoir de es el le désert Jumal, et que les pacifiques sont ausst fort re les populaontagneuse, À jornou et du alutions locales r da supertiete ival l'évalue à voit supérieure a contrée d'une fre comme le ait done à peu ou offrent une ils : dans cette ‘S SONL VENUS SC * déplacer lenteaintenu ; il faut vivent dans les emblant par les point de vue de ques Ha pas CU aille movenne turel dans leurs uw le gris ou sur 6 leurs voisins, neore plus udes les habitants du ent les résidents niques différents 3 | } | À 4 4 4 2 BORNOU ET SES HABITANTS. 701 amenés par le commerce, l'esclavage, la guerre où l'immigration pacilique, | Æ sens de ce mot est inconnu, quoique les Kanouri eux-mêmes, par une de ces étymologies commodes que l'on trouve toujours pour sa louange, fassent dériver ce nom de l'arabe nour, «lumière », el se disent les Ka-Nouri ou « Gens de li Lumière ». mérité d'après eux par leur mis-Sion d'éclaireurs dans le monde ténébreux du paganisme, [est vrai que les fanatiques Foula ont trouvé une autre étymologie, dérivée de ner, «feu», et qu'ils désignent les habitants du Bornou, de fort tièdes musulmans en général, sous le nom de Ka-Nari où « Gens du Feu » , c'estlire « Voués à l'Enfer ». Peut-être le nom de Kanouri se rattache à celui du Kânem, pays d'où sont venus la plupart des immigrants. Le mouvement de l’est à l'ouest qui s'est produi dans le Känem s'est propagé aussi de l'est à 1 (AT Uproduit dans le 1 Upropa: dans le Bornou. Les Haoussioun. qui maintenant ont été repoussés dans le bassin du Bénué, paraissent avoir vécu sur les bords du lac Tzadé, car les habitants de li contrée Sont encore désignés par les Daza sous le nom collectif d'\oussa. qui n'est justifié que par li tradition.
Obéissant au mouvement d exode qui se continue de sivele en siècle, les diverses tribus des Nänem-bou, des Dâza, des Teda, pénètrent dans le à population Kanouri, Tels sont Pornou, pour S'Y fondre peu à peu dans | les Magomi, qui vivent au sud-ouest de ln capilale, De race noble et <e vantant d'appartenie à la méme souche que l'ancienne famille qui révna pendant près de mille années sur le Kânem elle Bornou, ils devaient à leur origine d'être toujours les premiers au combat 5 ils constituaient Favante garde des armées, mais en échange IS étaient libres de tout impot. Tels sont aussi les Kougousti et les Tomaghera, qui habitent les marais riverauins du le Tzâdé, et les Royan, voisins occidentaux de Kouka. qui.
Seuls parmi les immigrants des Sleppes du nord-est, ont conservé le cha mea comme animal domestique, Quant aux anciens habitants du pays, les No, ils ont dû ég: alement se fondre dans In masse de Ja kKanouri : pris entre des immigrants du Känem et d'autre venus du sud, les Makari, ils ont été population *S envahisseurs facilement vaineus et se sont rapidement perdus comme élément distinet par la langue où les mœurs.
Les Keribina, petite peuplade résidant sur la rive gauche du bas Chart, | l seraient les descendants les moins mélangés de l'ancienne nation. Ce sont des chasseurs, méprisés à cause de leur misvre : quoique mahométans, ils se nourrissent sans serupule de la chair des sangliers qu'ont abattus leurs flèches, La partie sud-orientale, à l'ouest du Chart , CS oceu pée par celle nation des Kotoko ou Makari, qui aid a les Kanouri à écraser les populations abo-