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"que le vain des uaient de | paix de le travail | est vrai autrement Ce de leurs exemple.

Si ce m'est ee » Ces moins de lon par la facent peu pouses des Ennedi, du uniques rdra peu à aste empire cniers PÊCHES 1 SENOUSEVE cel dans le héréditaires re» les habides steppes l'ailleurs des d'une autre en diverses upérieur en ou Toundzer «de Trdé el ussi dans Île une période rs du Kânem leurs instituvillages porte laquelle son KANEM-hol, AN Les anciens maitres de la contrée, les Kânem-bou, c'esth-dire los Gens du Känemn ss, — furent également, à une époque ineonnne, des imnigrants du nord: leur nom même indique, eur de mot Kânenr à pour sens ce Pays du Naud, et si les habitants Fontainst appelé, a cause en est évidemment à li mémoire qu'ils conservent dune contrée plis septen-Léionale avant été antérieurementteur patrie, De même, les diverses tribus da, qui peuplentle nord du Kânen etau milieu desquelles sont parsemés les campements des \outadeSlimän, ont une tradition unanime, racontant leur exode des pass du nord apparentés aux Teda, auxquels ressemblent Suns avoir pourtant méme beauté de formes, a même souplesse et la méme élégance, ls habrièrentavee eux les oasis qui se succèdent au sud de Parka: des milliers d'entre eux vivent encore au pied des montagnes du Tibesti, à côté des Ted ou Tibhou, et les idiomes des deux peuples apprit hennent à bi même famille, Le mouvement général de le population du Känem est, par suite de la pression des nomades, dans le sens du nord au sud. Refoulés par les Noulad-Mimän etes Mgharba, Les Känemehou ont dû pour Li plupart quitter le Pays du Sud 5 un grand nombre se sont dirigés vers le Bornou et leurs colonies Sont nombreuses jusque dans le voisinage de Kouka: d'autres, pour éviter plasstrementles ineursions des pillards, se sont établis dans les péninsules marécrgeuses des bords du Padé, où mème dans les arehipels du lacs mais la tribu a plus noble, celle des Koubouri, protégée peut-être par les souvenirs de Son ancienre gloire, S'est maintenue sur li terre ferme, non loin de l'extrémité septenionale du le, La plupart des Kânem-bouw et des Dâza qui peuplentencore le Känem ont été épargnés comme agriculteurs et comme bergers: les nomades AouladeNlimän, devenus inhabiles à toute espèce de travail et ne vivant que de li guerre, sont forcés de ménager un peu ceux de leurs voisins qui cultivent les champs de céréales el paissent des troupeaux de œufs, Nitoutes les peuplades laiborieuses quititient le pass comment vivrient-ils eux-mêmes? Hs seraient obligés de Suivre vers le midi les populations en retraite. On peut se demander d'ailleurs Ste ehinmgement de elimal n'est pas la raison principales quoique ignorée des habitants eux-mêmes, qui les déplace graduellement dans direction du sud. Nil est vrai, comme Fadmettent de nombreux savants. que les pluies aient diminué sur FAfrique septentrionale el que le sol se soit asséché, le domaine de l'agriculture a dû Samoindrie en proportion elles Taboureurs ont reculé vers le sud avec le sol arable.

Comparés à leurs frères de race les Tibbou, les Känem-bou sont plus noirs de peau, et dans Fatmosphère humide de la région lacustre ils sont

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