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Känem el eee pays, L LOVaUne d'hommes, QUCrTIETS du butin, à Je Bornou, 162 des Dâza Lui de Min-6, dit-on, à Aus Un SOUS Ms en maints es jt ne reste mn sont ortnent encore ls se rappromencement de & Les oasis du os fa cueillette antes Guerres rent obligés de antss quelques et-Al, Le gros ar delà le Fez-UN populations lépens des indi-Lans Île Borkou, du chemin des ode, ils allèrent | du lac Tradé el du Soudan aux na, lieux d'étape bus sahariennes, Laconte qu'en un mille chameaux.
& plus d'une fois 0 plusieurs milou à chameatt, les atteindre dans » | 4 ë| 1 | KANEN. (HU le Kânem, à S00 kilomètres des montagnes de FAir, et les cernèrent dans une étroite vallée, À peine une vingtaine d'Arabes échappèrent au massacre et l'on put croire, avec Barth, que le rôle des Aoutad-Nlimän était à jamais fini dans l'Afrique centrales mais en moins de vingt années la puise sance de ces indomptables pillards S'était reconstituée 5 des ininigriants NON, — POP LATIONS DE KANEN, , C P ee > 5 a Catde Paris Manss 1 Toda E A 1 1 1 [ FA FOOD ANR SNS 1 C Perron = ges LA, ES [TI snourt Arabes Wakar) Carnerghou 1: 5000000 1 — — — ———— | o 100 1l de la Tripolitaine,Orfella et autres, étaient venus rejoracre les survivants les indigènes qui avaient tenté de secouer le joug imploraient de nouveau merei el les rapines recommençaient dans toute la contrée qui s'étend au nord et à l'est du lac Trâdé, Le sultan du Bornou, celui du Ouadaï briguaient également leur alliance, etles habitants de mainte oasis du Borkou s'abstenaient de toucher aux régimes de leurs propres dattiers 1 1ls atten-EE di