Sudan Archive

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690 NOUVELLE GÉOGRAPIRE ENIVERSELLE, Les Aoulad-Sliman, que l'on considere conte les maitres du Känem ol dont la vaillance est redoutée bien au delà des frontières de ce pays, ne sont pourtant qu'une bien faible partie de li population du royaume, En INTE Nachtigal évaluait leurs forces réunies à un milliers d'hommes, dont cinq cents cavaliers EE pourtant ce groupe de clans guerriers, parfois divisés par des querelles intestines pour Le partage du butin, à réussi à lerroriser tous les peuples de lai contrée comprise entre le Bornou, Pie et le Ouadaï : le non sous lequel on les connait chez les Dâza elautres peuplades bordières du Soudan Septentrional est eelui de Minnéminné, cest-èhire ce Dévoreurs 0, Ce nom leur est donné, ditson, à cause de leur gloutonnerie, mais on peut Femplover aussi dans un sens liguré: ils ont en effet dévoré la terre sur laquelle is ont eampés en maintes endroits leur passage estindiqué par une dévastation complètes lne reste plus ni habitants, ni troupeaux, nt cultures. Les AouladsSlimän sont ortginaires des steppes riveraines de li Grande Nyrte, où Séjournent encore quelques tribus arabes de leur sang: en hiver elau printempsils se rapprochaient de la Méditerranée avec leurs L'oupeaux, mais au commencement de l'été ils remontent les vallées des ouadt et pénétraient dans les oasis du Fezzan, dontils possédaient quelques palmeraiess aussttôlaprèes la cueillette ils redescendaient vers Hrcôte, À la suite de longues et sanglantes suerres avec les Tures de Tripoli, la plupart des oulad-Nlimän furent obligés de quitter leurs steppes et de se réfugier dans les pays environnants: quelques suppliants allèrent même se présenter à cour de MéhémelAl, Le gros des tribus expuisées Senfuit dans la direction du sud, par delà le Fezan, non pour aller demander humblement Fhospitalité aux populations soudaniennes, mais au contraire pour vivre de pillage aux dépens des indiebnes, agriculteurs où bergers. HS S'établirent d'abord dans le Borkou, riche en palmeraiess mais Ro ils <e trouvaient trop loin du chemin des caravanes et des marchés du Soudan, el, reprenant leur exode, is allèrent placer leurs camps dans le Känem, immédiatementau nord du ae Fzàdé el à proximité de la voie naturelle qui réumt les marchés du Koudan aux ports tripolitains. Les oasis de Kaouar elles salines de Bilma, Heux d'étape obligatoires pour les caravanes et marchés de toutes les tribus sahariennes, devinrent le principal théâtre de leurs exploits, et lon raconte qu'en un peut nombre d'années ils v capturèrent plus de cinquante mille chameaux.

Mais dans leurs expéditions guerrières ls S'étuientheurtés plus d'une fois aux Touareg, et ceux-ci résolurent de <e venger 2 en F8S90 plusieurs milhers d'entre eux, presque tous KelOwi de Fr, à cheval ou à chameau, se mellant à la poursuite des Aoulad-Slimän, finirent par les atteindre dans D Ce 2 Be oh 255

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