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ent actuelleopuleux État, eu détendue ace du terris tribus vasent au sud el .e Ouadaï est loins précise, ie fronticre arcourue par igraltions des daï une limite ions de pile Lu sud on ne | commencent de FAfrique, ù Ouadai que ‘ensemble des ais la populadense, d'après ter le Ouadai it de pénétrer est. En 1800, pitale: mais il Ut pour effacer mort les bruits até de jeter un dat en AN79, il 4 les pèlerins }jn s'attendait à ilomètre carré.
OUADAT 685 voir en lui une sorte de tannibale pratiquant les arts de magie qui ontacquis à la race des blanes la puissance industrielle et politique, Mais le voyageur élit heureusementun de ceux qui prenneal au sérieux leur rôle de civilisaleur, el sa conduite discrète el toujours humaine lui valut bientôt de nombreux amis. Des hommes qui dans les premiers jours Févitaient avec effroi en prononcant les versets de Ha fatha comme formule de conJu= ration, allaient maintenant au-devant de lui et <'étonnaient Joyeuse ment de ne trouver dans l'étranger d'autre défaut que celui de ne pas répéter avec eux: « Dieu seulest Dieu et Mahomet est son prophète Mais Lu es meilleur que nous, disaientsils, tu es bon et compalissant, ne mens pas, tu parles et tu Hs Farabe, tu ne bois pas même la bière comme nous el lu marches droit dans ti voie. Grâce peut-ôtre à cette heureuse influence, de nouveaux explorateurs, Matteucei et Massari, ont pu se présenter, en IS79, pour continuer l'œuvre de Nachtigal : mais ils durent traverser rapidement le pays, aceompagnés de surveillants, et modifier l'itinéraire Qu'il s'étaient tracé d'avance, la guerre du Soudan avant interrompu les communications vers le littoral de la Méditerranée, Proportionnellement les Arabes ou du moins les carabisés» sont beau coup plus nombreux dans le Ouadaï que dans les autres parties du Soudan éloignées du bassin nilotique ; cependant ce n'est pas à eux qu'appartient la domination politique : les races indigènes ont gardé la prépondérance et ces un groupe nigrilien de tribus, les Maba, qui se prétend noble entre tous, Les Maba, qui, d'après Nachtigal, comprendraient environ la seplième partie de li population, habitent le Ouadaï proprement dit au nord de la rivière Beteha, jusqu'au conflent de ce cours d'eau avec la Batha sen outre.
des peuplades plus nombreuses, apparentées par la races mais dépourvues du privilège de la naissance, habitent plus au sud la vallée de la Batha. La noblesse originaire des Maba est attribuée à l'ancienneté de leur conver-Sion à listen ils se vantent d'avoir répandu x nouvelle foi dans la contrée, D'ailleurs le premier rang appartient à leur race : on célèbre surtout les hauts faits des Kodoï où « Montagnards » qui vivent dans la région ro cheuse du nordeestet que les Arabes désignent d'ordinaire sous le nom de Bou-Senoun où «Pères de la Dent» à cause de la couleur rouveñtre de leurs dents, due à l'eau de leurs montagnes, La langue des Maba, le bora mabang, commune à toutes les tribus de la même race, est très répandue 1 Della Vedova, Pellegrino Matteucci ed il suo diario inedito : — Bollettino della Società Geogralica Taliana, die. ISST,