Facsimile · p. 700
rémité septenrégulier des sont élevés en haut des moneau blanche ». médiares, Sans les qui emplisue tout le reste as da direction pe lacustre. On 4, des Higunes l'on s'attend à n n'aperçoit que des trainées de asard en nappes A l'est des bou-«nord toute la set des ilols qui, urface du Fzàdé.
üs seulement un VOYALCUrS qui se traversé un lac pés de fondritres x de charge, L'ar-& Je marais, est égion offrirait un ie, où des collines wes déboisés.
s de terre ne perie modifient d'ailpar les crues el ériode de létiage, & variit de moitié voyageurs que des vement inondés el 1e séparent la rive à da fin de juin, sortent les rivières.
désert, 1 ne coule Shah e E und ms raton term 3 LACS TZADÉ, RIVIÈRES AFFLUENTES, CHAR HU point d'eau, St ce n'est sous forme de ruisseaux temporaires; le versant occidental, qui comprend le Bornou proprement dit, est parcouru par deux rivières où komodougou, qui n'offrent dans la saison stehe qu'une succession de mares, mais qui S'écoulenten un courant continu dans la saison des pluies, c'estä-dire pendantau moins quatre mois : elles sont même assez profondes el rapides pour qu'on soit obligé de les traverser en bateau ou sur des radeaux soutenus par des outres où des calebasses, Le Yéou’, qui porte un nom différent dans les pays qu'il arrose, est, du moins par la longueur du cours, un fleuve très considérable, Ses hauts affluents naissent au loin dans le Haoussa, à SO0 kilomètres à l'ouest du lac Tzâdé: tout le Bornou occidental appartient à son bassin, et même du pays des Bäbir, sur les frontières de FAdamaoua, lui viendrait un tributaire, coulant dans une partie de son cours par une galerie souterraine. On S'étonne que le Hit d'écoulement d'un bassin aussi étendu ne soil pas constamment emplis il est probable que les eaux du Yéou se déversent lutéralement pendant les inondations dans le Gamzaïghi et d'autres lacs du Bornou nord-occidental, que visilèrent, iv a plus d'un demi-sièele, Denham et Clapperton La masse liquide de beaucoup la plus forte qui S'épanche vers le Tràdé est celle que lui envoient les montagnes du faite méridional, arrosées en abondance par les averses des calmes équatoriaux, Les rivières qui naissent dans le pays des Mandara, — telle le komodougou Mboulou, — S'étalent largement dans la plaine, à cause du manque de pente, et forment des nappes qui S'étendent à perte de vue à travers les forêts et les savanes et, lac mouvant, descendent lentement vers li mer intérieure: dans certains districts les communications sont complètement interrompues pendant des semaines et des mois : du Tzàdé au Benué, par le lac Toubouri, les nappes d'eau sont continues; mais ce qui étonne, e'est qu'au lieu de étaler en marais elles emplissent d'ordinaire des canaux à hautes berges avant Faspeet de Hits fluviaux. Ce fuit semblerait imdiquer l'existence antérieure d'une ramure de courants encore plus considérable qu'elle ne Fest de nos jours. Le Chart, dont le déversoir principal <e trouve vers le milieu de la côte méridionale du Tzàdé, n'a plus de bouches distinctes pendant les crues : un Hit commun les unit toutes en un même courant izge de 90 kilomètres ; dans les langues locales Le mot de Chart a le même sens que celui de Tzadé, c'estè-dire ce Amas d'Eau». Tandis que pendant a premitre moitié de la saison pluvieuse, en juilleLeten août, le niveau du lac S'abaisse 1 \oobé de Nachtigal, Waoubé de Barth.
2 Gerhard Rohlfs, Quer durch Afrika.
8 HE Barth, ouvrage cité,