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LAC TZADÉ, GT — üppelé par lui lac Wajerloo, — des mesures précises ont démontré li fausseté de ces conceptions géographiques". On sait désormais que le Tridé occupe une des parties les plus basses de l'Afrique, puisque la surface de ses eaux est, d'après Vogel et Nachtigal, de 250 à 270 mètres seulement au-dessus du niveau de la mer : son rôle hydrographique se borne à recucillir es eaux d'un bassin de Superlicie peu considérable en comparaison de celle du continent. Du reste on ne saurait encore tenter d'évaluer, même approximalivement, l'étendue de ce bassin, cr on ne connail point les sources ni le réseau d'affluents qui alimentent son principal affluent, le Chart, C'est même d'une manicre tout approximalive que la surface du lac Tzâdé est indiquée par Nachtigal comme embrassant un espace de 27000 kilomètres carrés : d'après Rohlfs, la superficie totale des eaux pendant la saison des Sécheresses serait au plus de 11000 kilomètres: elle dépasse 50000 kilomètres lors des erandes crues, La mort atteignit Overweg avant qu'il eût rédigé la relation de son voyage de éireumnavigation, Nachtigal, qui Bt vresque en entier le tour du lac, du Känem oriental au Bornou et de, Bornon à la route du Ouadaï.
est l'auteur qui donne les renseignements les plus détnisés Sur li mer intérieure du Soudan.
Si le Tzâdé peut être comparé pour l'étendue aux grands laes du bassin nilotique, au Baïkal, aux réservoirs immenses de l'Amérique du Nord, si, dans la série des bassins lacustres, il vient pour la surface immédiatement après le lac Erie, ne saurait être mis en parallèle avec ces puissantes cavités pour la profondeur et Ja masse des eaux. D'après les riverains, la plus grande épaisseur d'eau entre le littoral voisin de Kouka et l'embouchure du Chari serait de deux hauteurs d'homme », et c'est à cheval que l’on se rend à l'ile de Neyoroun, qui se trouve pourtant à plus de 20 kilomètres de la côte. Overwes, qui d'ailleurs n'a pas visité tous les parages du ae, ne Lr'ouva que 6 mètres dans la partie li plus creuse, Le Tzädé est moins un le qu'une inondation permanente : il ressemble, sauf Ia grandeur, à d'innombrables mares éparses dans le Bornou et qui proviennent de ce que les cours d'eau, ne trouvant pas de lit d'écoulement régulier, S'épanchent laté-ralement dans les dépressions sans profondeur de la campagne, Parmi les grands laes, le Tzädé doit être comparé Surtout au Balkach de Sibérie, qui parait une mer intérieure par ses énormes dimensions, et n'est autre chose qu'une minee nappe versée par le courant de FH, © Denliun and Clapperton, ouvrage cité; = Jackson, fecuont of the empire Of Marocco : — Cart Ritter, Afrika, ete,