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nt du Benué paiennes qui ua sa langue ce chaos de s bords de {à ur; d'autres, dialectes dans s de ceux des en Corps de plades encore ation au nord ces Indigenes belles natles, es el les plus er, sont celles La religion de proximité des fétiches, mais Ules moindres De pose pri ieipide Nifaoua. A villes dont les la, qui conslirs en nombre, contrées herbite de lattracous les croisee gens à peau ICS, SC disent ile partie du r les éléments la population “ondes que les fanuts dans une e triple en un lenus pour les POPULATIONS RIVERAINES DU BENUÉ. 529 représentants les plus fanatiques de islam, 1 existe encore plusieurs iibus de cette nation, surtout vers le haut Benué, qui sont restées paiennes el dont les hommes gardent encore leurs troupeaux en état de nudité, On reconnait sans peine que les Foula de ces régions n'en ont pas été l'élément eivilisateur : ee sont les Haoussaoua et les Kanouri qui les ont initiés aux sciences, aux arts, aux mœurs policées, el pour les costumes ils ont copié les modes des musulmans du nord: jusque sur les bords du enué ilest de bon goût pour un grand personnage de se voiler là figure par un izam, comme le font les Touareg dans les solitudes poudreuses du Sahara, Sur la rive gauche du Benué, dans PAdamaoua, les Foula sont plus nombreux que sur le versant seplentrional du bassin el eonstituent même la majorité en quelques distriets. C'est Bt qu'il en est reste le pius en dehoës du mahométisme : il ont encore jeurs mœurs primitives et Rohlfs se demande Silne faudrait pas voir dans cette région le berceau de leur race; mais ils ont un maintien moins noble, des traits moins réguliers que les Fouia de Pouest!, Ceux d'entre eux qui se disent musulmans ne pratiquent pas leur culte suivant les formes voulues, Lors du voyage de Hutchinson sur le Benué, aucune des communautés riveraines de Foula ne possédait une mosquée. La plupart des royaumes de la rive gauche sont gouvernés par des souverains foula, entourés d'une colonie de conquérants, el le langage dominant dans les villes est le leur; mais la population est fort mélangée ét en maints endroits de prétendus Foula appartiennent en réalité à d'autres races, À Zhibou. cité dont les habitants sont croisés de Haoussaoua, de Foula et d'autres éléments ethniques, les femmes sont presque toutes de taille et de proportions gigantesques*. En plusieurs districts les femmes foula ont habitude de se tendre les dents en rouge par la mastication d'une plante: slleurs elles S'ornentle nez d'un brillant clou de cuivre dont la tige sut Ki courbe de la joue jusqu'à loreille, Comme dans le Fouta-Djailon, Les villes et les villages penplés d'hommes hbres sont entourés de hanieaux, des roumdé, uniquement habités par des esclaves cullivateurs. Les peuplades aborigènes, Sant, Boula, Bassama, Mboum, Fali, compris ordinairement sous le nom général de Batta, ont été refoulées dans les montagnes où dans ies forêts et pour une forte part réduites en servitude, L'adnnrable pays de PAdamaoux, idéal des régions champêtres, est partout labouré par des mains eselaves. Les habitants, qui UE Barth, ouvrage cité # Hutchinson, Narraltive of the Niger, Tshadda and Bonus E rploration.