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elit État comauparavant les iverain le plus II, 1881-1885.
YAOURI, IKOUNG, BOUSSA, WOH-WOIH, BGRGOU. 607 respecté de l'Afrique occidentale », non pour la grandeur de son domaine, ui pour son opulence, mais pour l'ancienneté de son origine : ce fut «le premier monarque de FAfrique occidentale au commencement du monde ». Le fétiche de ce roi serait l'éléphant blane, comme dans l'empire de Siam, Richard Lander raconte qu'après la mort de Mungo Park les habitants de Boussa furent attaqués par une violente épidémie, dans laquelle on vit une punition du ciel. « Gardez-vous de toucher aux blanes, se répé-lait-on dans la contrée; Sinon, vous périrez commèé les gens de Boussa!,» À l'ouest des petits États de Boussaet de Woh-Woh s'étendent les régions du Borgou, divisées en plusieurs royaumes distinets, dont le plas puisant est Niki, La ville du même nom élail « immense » au rapport des frères Lander, et son roi avait une st forte armée que les Foula n'avaient pas osé lever l'épée contre lui. Dansle pays des Woh-Wob, les femmes qui n'ont pas eu d'enfants sont vendues à la mort du mari, et même celles que leur tre de mère protège contre la servitude sont obligées de porter Ta corde au cou, comme des esclaves, pendant toute Fannée de deuil, Peut-être élaient-elles enterrées jadis avee leur époux, que lon place assis dans le tombeau, armé d’un are et de flèches, entre les deux cadavres de son cheval et de son chien?, À l’ouest du Borgou, un voyageur venant de Dahomey, Duncan, pénétra en 1845 jusqu'à la ville d'Adafoudia, située sur le versant du Niger, dans un pays de terre rouge très fertile et gracieusement ondulé.
Cette contrée, dont la population est en grande partie convertie à Fislamisme, est parsemée de villes nombreuses, où les étrangers sont reçus gravement par des personnages qui viennent au-devant d'eux et les aceueillent en lisant quelques passages du Livre, Dunean énumère plusieurs de ces villes, Assafouda, Kouampanissa, Kassokano, Sabakano, Kallakandi, Adafoudia, qui se succèdent du sud-est au nord-ouest, sur le versant septentrional du faîte de Mahi et qui toutes ont de six à dix mille habilants, où même davantage, Les indigènes, nègres à front large et intelligent qui appartiennent probablement à la même race que les Mossi, élè-veut de fort beaux cheveaux, avec lesqmels leurs enfants, comme les petits Bédouins de la Syrie, jouent dès le plus bas âge, Duncan ditaussi incidemment, mais non en témoin oculaire, que les nègres de ee pays apprivoisent l'éléphant, Ainsi les alliés des Carthaginois qui amenaient au combat des éléphants dressés auraient encore en Afrique des héritiers de leur science.
En aval des rapides, le premier village considérable, situé à plus de !R. Lander, Records of Captain Clapperton's last Expedition to Africa.
# R. Lander, mème ouvrage.