Facsimile · p. 62
izon. Comme laves qui se es pentes en raleries souse lave et des ent la matière Sicile autour dans les laves viennent à la flux et décou-Javeuses desapparaissent, Île du climat ligés de conne population tablis à Fayal ico : la vue du moins l'ile fut laises s'empales colons par-Pico devinrent production des 150 000 hectone et, quelques iffage. Depuis, rs, des abrice-6; on s'occupe les hauts pâtuuclion de Pico La population S contribué au usérable bourse le de changer s que les habipasser les mois ques, = PICO, FAYAL, 07 Géographiquement, Fayal peut être considérée comme une dépendance de Pico; elle n'en est séparée que par un détroit dont là profondeur est moindre de 100 mètres : un ilot de tuf rongé par les vagues dresse ses tours branlantes entre les deux îles, Fayal, la « Hétraie », n'a plus guère de ces arbousiers où faux hêtres qui lui valurent son nom: on ne les trouve, «comme en un dernier asile», que dans la « chaudière » du centre de File, goulfre de 400 mètres de profondeur, de plus de 6 kilomètres de tour : les parois de lave du cirque immense sont divisées en contreforts réguliers par de profondes fissures, lignes noires rayant de distance en distance Ta verdure des buissons. Un petit lac emplit le fond du cratère, De toutes les Açores, Fayal est la mieux cultivée, celle qui donne les meilleurs fruits, oranges, abricots, bananes, et dont les habitants sont le plus industrieux : ils Lissent quelques étoffes, el les femmes fabriquent pour les étrangers mille petits objets, entre autres de très jolies dentelles en fils d'agavé, Horta, la capitale de File, et la rivale de Ponta-Delgada pour le commerce extérieur, estsituée dans une charmante position, en face de Pico et à l'issue de la fertile vallée des Flamands, ainsi nommée de ses premiers colons, parmi lesquels se trouvait Martin Behaim, le fameux cosmographe de Nürnberg, Est-ce à son fondateur, le Flamand Huerter, qu'elle doit son nom? où bien at-elle été appelée « le Jardin » à cause de la fertilité des campagnes qui l'entourent? Quoi qu'il en soit, il n'est pas de ville açorienne qui l'emporte sur Horta par la variété de la flore indigène el exotique, par la beauté des ombrages, où s’entremélent les branches des arbres d'Europe, d'Amérique et d'Australie. C'est à l'abondance des légumes et autres denrées de son marché que Horta doit d'avoir été choisie comme lieu de rendez-vous par les baleiniers américains qui fré-quentent ces parages'; elle exporte son excellent beurre à Lisbonne. Le mouillage de Horta est le mieux abrité de tout l'archipel. La masse même de Pile le protège contre les vents d'ouest, les plus dangereux de li mer des Açores : à l'est Pico, au nord-est San-Jorge le défendent aussi contre la houle et les tempêtes; enfin, au sud, deux buttes volcaniques, reliées à Fayal par des isthines étroits, rompent la force des lames venues du sud. Une de ces buttes est le Queimado ou « Brûlé »: l'autre, le monte Aguia ou « mont de PAigle », où plutôt le Guia ou le « Guide », ainsi nommé sans doute parce qu'il indique aux navires l'entrée de la rade, tourne 1 Mouvement du port de Horta en 1882 : 156 navires à voiles, jaugeant. 45908 tonnes, 67 bateaux à vapeur,» 0. 8405 on Total des navires : 295 jugeant. 142 001 tonnes, XII,