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St est Le Damian, arakolé Située au par les Maures, arek ; pendant fi ades, groupés pr ‘elle région récol.
s d'el-Hodh, Lrap A Ys Lrès prospère CONVENTIONS avec eat à y cultive serons y SONT fort tonniers et d'indibleues, solides de »s connues sous le fondaient dans le astés par les Tourégion des savane ue les terrains res euse : jusqu'à sepl dividus, entourent ies tortueuses son y vend des lapis ie maurélanmienne, du Kaarta, est le » médiaire entre le Uint jadis au grand fréquemment di ara s'y sont entre ie y ont établi des ssés À eux-mêmes, uanik, — dans hi à pelites confédéri ‘ment en futte avec À uis se remettent à roduits, La capitale vince, à une cel d'une dépression ielques rochers de DAMFA, MOURDIA, GOUMBOU. 061 schiste argileux et des terrasses de latérite la dominent, D'après Lenz, huit n ‘æ à dix mille habitants vivent dans les maisons délabrées de Bakuinit. Entre k: celte ville et Mourdia le sultan de Ségou à fait établir un nouveau lieu UE ES de marché, Ghiñé, qui à pris rapidement une grande importance, grâce aux franchises de toute douane assurées aux marchands: sa population sédentaire est de 4000 habitants, mais on y trouve parfois réunis Pape Litt PA “ de Lo à 20000 individus, On y parle bambara: toutefois le ouolof, contenant beaucoup d'expressions françaises, tend à + devenir la langue commerciale! NI De Nansandig, d'autres voies, plus courtes que celles de Kegala et de Mourdia, mènent vers le pays des Maures par les pays de Kenieka et de halari. Un de ces chemins, qui se dirige vers Foasis de Oualata, passe par h grande ville de Goumbou, la Koumba de Barth, qui se compose de deux cités, également entourées de murs et séparées Pune de l'autre par une mare Où dhava : quinze où vingt mille habitants, presque tous Bambara, maIs parlant arabe, vivent dans Goumbou, et jusqu'à plusieurs lieues de distance S'étendent leurs champs de sorgho. Cette ville commerçante se trouve déjà dans le cercle d'attraction du Kénégal pour le trafic des V8 sommes*, À l'est de Goumbou, sur là route directe de Kansandig à Tombouctou, les caravanes traversent une autre cité commercante, la Sokolo des Bambara, la Kala des Arabes, qui fut au moyen âge Fune des capitales de l'empire des Mandingues, et dont Ha population serait encore de 6000 habitants ; une famille puissante de chorfà établie à Sokolo rappelle l'ascendant que possédait autrefois l'empereur du Maroc sur ces régions d'outre-désert, Une autre ville, Fara-bougou, située à une petite distance au nord de Sokolo, est, du côté des Maures, le poste avancé de la nation des Bambara ; elle renferme aussi plusieurs milliers d'habitants.
En aval de Sansandig, le Niger coule sur une centaine de kilomètres dans la direction de l'est, Dans cette partie de son cours, Sibila, chef-lieu l'un petit État bambara, est la principale ville riveraine, Plus bas, là où le fleuve à repris sa marche vers le nord-est, se trouve Diafarabé, le point ke plus éloigné de Bamakou que le bateau à vapeur du Niger ait encore atteint, Là déjà commence la zone de diramation des eaux. Une branche, qui passe non loin d'une ville sainte, Diaka, se dirige au nord vers Tenenkou, l’un des grands marchés du pays de Bourgou, et va se perdre plus loin dans le lac de Debo. Une autre branche, qui se porte vers Fest et que ‘Paul Soleillet, ouvrage cité, # Oscar Lenz, Timbuktu.
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