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ll fi 1| | 42 NOUVELLE GÉOGRAPIE UNIVERSELLE, fl dans ce pays! Les villes sont habitées par des mahométans, tindis ui | les Onassoutou de la campagne restent indifférent à PTstam ls aeerits | | lent bien les musulmans, comme tous autres étrangers, mas is se rot | sent à hier les pratiques des marabouts. CGailhé vante les Ouassonto comme les nègres les plusAloux etes plus hospitaliers qu'ilaitrencont {3 ils sont tres polis même trop, puisque les femmes vont jusqu'à Sc | nouilles devant l'étranger set leur euriosté, quoique très éveilée, ne dl vient jamais indiserétion, comme chez les Mandingues. Vrais Fouta part bons soins donnés au bétail, les Ouassoutou ont de magnifiques trou.
peaux de bêtes à cornes is élèvent aussi des moutons, des chèvres quelques chevaux: d'ailleurs peu résistants à la fatigue, Les hommes or cupent exclusivement de soigner kovoluille. Très pactiques de nature, les Ouassoulou sont vaillant pour défense de leur pass, et les mareliinds venus aux postes français du Niger disent qu'ils ont su jusqu'à maintenin résister aux attaques de Kamors, Au temps de CGilliés is se servaient d'ares el de flèches: les fusils étaient fort rares dans Le payss de nos jours il n'est plus de peuplade nieritienne qui nuit abandonné li flèche ou le javelot pour Parme à feu. Le mouvement de pression des peuples qui depuis des Sièeles se produit invineblement dans le sens de Fest à Fous dans éetle partie du continent afrienin se continue de nos jours 2 en FAT, lors du voyage des deux explorateurs du haut Niger, ZweileLet Moustier, des conquérants de provenance haoussa campaient sur rive droite du Meuse et lon S'attendait à les voir continuer leur marche victorieuse vers lt région des montagnes, \u nord des Ouassoulou, des Djallonké et des colonies de Mandingues el de Fouta polices, le gros de la population des rives du Nivor et des pitt avoisinants est composé de Bambara, Ces nègres, qui se disent euxemémes Ba-manao où Ba-mana, é'est-dire Gens du Grand Rocher? ss, seraient d'après leurs traditions, originaires des montagnes du sud et n'habre leraient que par droit de conquête les bords des deux Bakhov, du Niger el du Kénégal, le Béléddougou, le Bakhounou, Le Kaarta et autres pass où donminatent autrefois les Karakolé5. TS sont de même souche que les Mandingues et parlent une langue dont les radicaux ne différent 4 pural point de ceux du malinké. D'ailleurs, les migrations à travers le eontils Ph: nent, les mélanges causés par a conquête et par Fesclavage ont diver-4 DIT Siié le type à Pintini, et, suivant les pays qu'ils ont parcourus, les ob 4 nie MINT Piel, Les Français au Niger. pee Con 2 Pinger, Essai sur la langue bambaru.
iérenger-Féraud, Les Peuplades de le Sénégambie. Li