Facsimile · p. 568
ee générilon il “instahilie des proverbe im.
au Vic", Niger el de qu e a récion des arnes de couleurs 4 ES occidental des hmaranka. Les lits États imdé-il des HIIIMINIER es de village à parfots b le ROURANHRO, HISSI, OPASSOELOE. oil lu, Leurs voisins de Pest, les Kiss beaucoup plus aimables pour Les étrangers, ont pris Fhabitude de marier leurs filles à des marehands nomades, Mandingues où Nou-Sou. Nédentaires eux-méèmes, 18 ont ainsi de relations suivies avec des ens de toul pays, entre le littoral SÉHÉSUIN-bien et les montagnes de Kong, Plus au nordles Kangara, vivant jadis en petites républiques municipales autonomes, administrés par un conil de vieillards" ont dû reconnaitre le pouvoir de Kamors. Cette région est le pays des fables. On parle à Winwood Reade de naturels qui vivraient des heures entières au fond du fleuve el qui sauraient apprivoiser les erocodiles + les femmes surtout Saturment S'attacher ces monstres. Le mthe des Amazones, qui se retrouve en nt de contrées existe aussi dans cette partie de l'Afrique, chez les Kissts mais on ne Suilencore quebest le fond de vérité qui se cache sous leurs lésendes, À douze journées de marche de leur pays, disentals, vers Porient, a grande Glle de Nahalo ne serait habitée que par des femmes. Tout homme quelles rencontrent daus da ville ou dans les alentours doit être mis mort 5 ainsi le veut la lois mais arrive fréquemment que des étrangers sont épargnés el tenus scerétement caps les fs qui naissent de ce unions eatre prisonniers el femmes libres sont tués impitovablements on ne uisse vivre que les iles? Winwood Reade raconte ausst, d'après outre. que dans le pins des Rissi les femmes connaissent Part de rendre bleus les veux de leurs enfants en fuisant près de orbite des pires oû elle introduisent une poudre de leur composition. Enfin on partit à Mollien d'un certain peuple des Maniana, chez lequelon aurait Fhabitude de tuer te malades et tes deillards pour en manger chars dns ce pars le marchés serie approuisionnés de viande humaine.
La nation des Ouassoulou parait être numériquement he plus puissunte de la région des affluents à Fest du haut Niger occidental: tes villages ÿ sont si rapprochés les uns des autres, que le roi transmet ses ordres, disent les indigènes, sans avoir à sort de St captiate 2 sa parole est portée de Vois en voix, jusqu'aux extrémités du rovaume nf. Les gens du Ouassoutou sont considérés par Callié comme appartenant à la race des Foulas cependant ces noirs ressemblent par beaucoup de traits aux Bambara et la langue du pays est le mandingue. Les Karakolé, chez les quels se reneontre la foule des marchands, sont également fort nombreux Ü Winwood Reade, ouvrage cité Aweitel et Monster, mémotre ele, \frican Sketch-book.
Gallhens, ouvrage cité,