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de l'Indus, de eloppées d'une et dans cette eux qui vien olicés les prele progrès à été nationaux üsse/ nportance dns ns les pays loi ces nations du envoyant leurs septentrionale, dent laceës de les peuples du Telle était, an rtant navigables voyages sur le nt du filtoral se tôt ils Favaient ndigènes à cone Niger jusqu'à ‘ment du sivele, r la jonction des 11, adoptant les naginait que le le il donnait le dé? : cette hypoqui voient dans » nombreux géorigeail les eaux ipalement dans efiten IST6 lu Zaire, tandis tre explorateur, re», Reichard, la Méditerrance.
EXPLORATION DU NIGER o15 ut tracé sur a carte la véritable embouchure du fleuve, sinon le vériable cours entre le Soudan septentrional et la mer de Guinée, eur le fisait passer aussi par la mer de Ouangara!. C'est en FS50 seulement que ls frères Lander reconnurent le inférieur du fleuve par Fexploration directe, On S'étonne qu'un fait de cette importance ait été st tardivement rélé. Pour le Nil, est le problème des sources qui fat difficile à ré soudre: pour le Niger, le problème des embouchure. | L'exploration du Niger par les géographes européens n'est pas encore NOONS, — HXPOTHESES DES ANCIENS GEOGRABPHES SUR LE COURS nt NIGER, As i | ‘| l Meridien de Ureenwich [t t 62000000 (0 2000 kit weminée, Elle commença avee Mungo Park, qui fit cette œuvre le saeriice de sa vie, En 1796, 1 arrivait en face de Ségou eCvovait entin devant lui le courant «st longtemps cherché, le Niger, majestueux, brillant au soleil du matin, aussi large que la Tamise à Westminster et eoulant avec koleur vers lorient, descendit le fleuve jusqu'à Nil, à plus de 200 kimètres en aval, puis, lors du retour, suivit rive jusqu'à Bamakou, à une distance égale en amont de Kégou : le récit d'Hérodote, relatif au grand tours d'eau coulant à travers PAfrique «de Fouest à Fest <e trouvait clin justifié, Neuf années après, en 1805, Mungo Park commençait son Von Zach, Monatliche Korrespondeus QUE