Facsimile · p. 436
la iaclione ont entiere.
centre de pets, lundis 5e drapent iles du (HE _indigénes: des pieds à nine on l'a sauve d'Akba D SAV OI ave européen es è Ë s'enduisent ie du littodires : on ne noue période ue, Jadis ils dent sur leur lenir un puet que, melle autre sur ù et s'en mil violation de Dans l'inté-Le à Ja terre: un boueuse el vengeurs les dans tous les le chaque vilbuis plusieurs dant presque à brûler de , L'Islam n'a Hentale.
1, ISSo.
PÉUPLADEN DE LA COTE DE L'INOIRE, KINDIABO il point pénétré dans ces contrées et les pratiques religieuses sont encore purement antimistes, mais ne semble pas qu'on les suive avec beateoup deterveur, Les fétiches placés à l'entrée des villages et au croisement des routes sont mal entretenus et, en maints endroits, les bosquets taboués out réduits à de petits enclos entourés de crânes d'animaux et de tessons : et même n'y a plus d'enceinte, et le temple fétiche n'est qu'une pierre, bloe de diorite que les ancêtres apportèrent religieusement du nord que heurte maintenantle pied du passant. Lors du voyage de Heequard, le respeel des Tétiches était encore dans toute sa force : certaines viandes, certains fruits, li plupart des poissons étaient taboués: chaque semaine avait son jour fétiche, pendantlequel on ne pouvait manger ni traverser une eu courante, etque l'on employaità se teindre Le corps de blane et de jaune.
Un puissant royaume, vassal de la France, S'esteonstitué sur les rives de Ta lagune d'Assint, au profit d'un chef d'origine achanti, qui réside à Kindjabo, lle d'environ 5000 habitants située sur la rive gauche du fleuve, Les cabé-cères de chaque village rendent la justice pour tes délits ordinaires, mais les affaires importantes qui peuvent entrainer la mort d'un aceusé sont apportées devant le roi ; des avocats plaident devant lui les intérêts opposés, puis, après audition des parties, lt peine, amende où mort, est prononcée «us appel. Sous le hangar de justice, où le rot préside aux débats, les les coupées sont placées en pyramides il serait dangereux de toucher à ces lémoignages de a puissance royale, fétiches plus redoutés que les dfligies de monstres placés au bord des routes. Encore au milieu du siècle, chaque fondation d'un village était précédée par un sacrifice humain. La victime était d'abord enivrée de vin de palme, puis, après une danse guerrière, le fils du chef lui coupait a tête, son ventre était ouvert et le féticheur prédisait Le sort du village futur par Finspection desentrailles!; sous peine de mourir dans l'année, les assistants élaienttenus de prendre leur part du festin, préparé avec le eœur, Le foie et les entrailles de l'homme, môlés aux viandes d'animaux fétiches, Le roi possède un troupeau de capuls, el l'on se demandait naguère avec inquiétude st la vieille coutume qui demande un bain de sang pour le cadavre royal ne serait pas observée par le massacre de ces malheureux. Une deuxième catégorie d'esclaves comprend ls débiteurs insolvables devenus serviteurs temporaires de leurs eréanciets : ceux-ci sont considérés comme virtuellement libres et des alliances Séliblissent fréquemment entre leurs familles eteelles de leurs maîtres *.
!Iiacinthe Hecquard, ouvrage cité.
? Chaper, mémoire cité, name