Sudan Archive

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désormais le Habech du moins *OFTES TION s basse en parfumée dés conved'Arabie, ale, atteint maunolia, e parfanteuteur comnétres, Nes à une pro-HÉCESSUre, et un peu bondance et outechoue el mploie, surun de ceux sacré : on le il-bushes) où nd aussi un Lquinquina.

ande quelles rre féconde, tempérés du ue les planautres aniurs intérieur onné à toute des Palmes laguette », il ort apprécié, 1e (amont FLORE, FAUNE DE LIBERIA 911 gran Paradisi)}, aux fleurs entourées de bractées éclatantes, dont le fruit, se formant au bas de la tige, se développe en gousse écarlate, emplie de grains noirs dans une pulpe juteuse, Après une marche fatigante, rien ne désallère mieux que ce «poivre de Guinée », grâce à l'acidité de la chair contrastant avec la brûlante saveur de la graine, Au seisième siècle, l'industrie européenne Futilisait surtout pour donner du feu aux liqueurs spiritueuses; les indigènes S'en servent comme de remède contre les migraines et les fièvres een parfument les morts. Ce nom de malaguette ou maniguette donné à la «graine du Paradis » est un de ceux qui ont prêté aux plus longues controverses, Villault de Bellefond ayant cité ce mot, — d'après lui d'origine française, — comme une preuve de la découverte du pays par les marins dieppois. Mais l'histoire de ee terme n'est point encore connue : Humboldt y voit une abréviation du tamoul mellaqhoo, qui s'applique au poivre de Finde!, Le premier qui S'en servit pour le « poivre d'Afrique » est Antonio di Noli, dans une lettre de 1455, où parle de la richesse de la eôte en or el en « meregeta? ». C'est de l'emhouchure du rio Cestos que l'on exportait principalement cette précieuse graine, Peu considérables, les différences de Ta faune libérienne avec celle des pays voisins s'expliquent par la nature du sol et la distribution des forêts, Nr les plateaux des Mandingues les savanes sont parcourues par des mul-üitudes d’antilopes, de buffles, d'éléphants, et les animaux domestiques, chevaux, bœufs, chèvres et brebis, prospèrent autour des villages, Les habitants élèvent deux variétés de chevaux, le grand coursier pour la parade, elle petit animal, infatigable monture, que l'on emploie pour les voyages et pour la guerre, En bas, dans les vallées humides, les indigènes n'ont point de troupeaux, et les chevaux importés dans les villes du littoral suecombent rapidement, L'éléphant descendait autrefois jusqu'à la mer, mais on ne le rencontre plus qu'à une certaine distance de la côte, Le grand hippopotame est rare dans Liberia® et plus encore la petite variété de cet animal dont le Muséum de Paris possède un squelette. Le lamantin et les deux espèces de crocodiles qui vivent dans les fleuves et les marigots sont également si peu communs, que des naturalistes ont longtemps parcouru le pays sans réussir à les voir, Les fauves ne sont pas non plus en nombre dans la forêt : ne S'y trouve ni lion ni hyène, et les léopards, qui font parois leur apparition autour des fermes, sont des animaux fuvards que 1 Examen critique de l'histoire de la Géographie.

? Nantarem, Recherches sur la Priorité de la Découverte de la côte occidentale d'Afrique. PUS, Stockwell, The Republic of Liberia,

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