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252 NOUVELLE GÉOGRAPITIE UNIVERSELLE, moins estimées, Aux temps qui suivirent la conquête portugaise, el surloul à l'époque de l'occupation hollandaise, se faisait un assez grand bic sur le littoral, ear le fleuve Sénégal n'était pas bordé de comptoirs conrme il l'est aujourd'hui: les caravanes de F'Adrar et des oasis sahariennes devaient se rendre directement à la côte, au lieu de porter ou d'expédier leurs denrées vers les marchés sénégalais, où les échanges se font beaucoup plus à l'aise que sur une plage-inhospitatière, sans végétation el sans eau. Dès l'année 14%, deux ans après la découverte du bane d'Arguin (Arguim) par Nuno Tristäo, les Portugais commencaient la construction d'un magasin fortifié dans Pile principale de l'archipel", et des relations de commerce s'élablissaient entre les Européens et les marchands de FAdrar. Ce tort, situé sur la terrasse nord-orientale de File, passa successivementaux Espugnols, puis aux Hollandais, aux Anglais, et, vivement disputé, 1 finie par tomber entre les mains des Français en F678 3; puis une compagnie partienlière, dite « prussienne » à cause de son drapeau, mais ayant ses armateurs à Emden et n'employant que des commis hollandais, fitde cette ile le siège de ses opérations pour le commerce des gommes : les navires de toutes les nations y étaient admis moyennant une redevance fixe. Grâce à ce libre échange, Arguin prit une grande importance commerciale: mais de nouvelles guerres la lui firent perdre bientôt. Les Français en chassérent les Hollandais, puis en furent à leur tour expulsés par une armée de Maures, et durent par deux fois revenir à l'attaque avant d'en être définitivement les maitres”.
Toutesces luttes détournèrent le courant du trafic, et lorsque les Anglais furent devenus lemporairement possesseurs du Sénégal, 11s interdirent tout commerce sur la côte pour le concentrer sur leurs comptoirs du fleuve, Li cessation des échanges fit abandonner la forteresse, dont on ne voit plus que les fondations à demi recouvertes de sables: en E860, lors de la visite de M, Fulerand, un petit village de pêcheurs, construit en amis d'algues consolidées par des pierres, s'élevait sur la terrasse du fort, mais les habitants venaient de le quitter, peut-être pour une saison. Depuis celle époque la routine de la traite à maintenu le tralie aux escales du fleuve, Les difficultés de la navigation, en d'étroits ehenaux que parcourent les rapides courants alternatifs de flux et de reflux, justifiaient aussi Fabian don du comptoir, Les navires d'un fort Grant ne peuvent y aborder. la marée monte de deux mètres dans ces parages, mais les canaux tortueux 1 Diego Gomez; — Oscar Peschel, ouvrage cité, 2 André Bruce; — Berliouxs — Labat, ouvrage cité, qui fon gui no!
les seuils hvrnthe alernatn d'environ de ce ban line igno les drame: malheure que de pa loutes noi Le banc sud-est du