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SAINT-LOUIS. 2u1 l'Océan + 1lne serait point impossible de construire sur la plage de Guet-\dar. en face de Saint-Louis, où plus au nord, près de Ndiago, un appontement dépassant la ligne des brisants, où les navires viendraient par un temps calme débarquer leurs passagers où même leurs marchandises lé-pères; ainsi seraient évités les graves inconvénients de li barre. Quoique Si mal situé pour la réception NO — SAINT-LOUIS EN ISO, des navires du Jarge, le port de Sunt-Louis était encoreen ISNS.
avant la construction du chemin de fer, le plus actif de la Séné-gambie'. Naint-Louis se complète à l'extérieur par des marchés que les nègres tiennent aux lieux d'arrivée des caravanes, par des jardins maraichers qui occnpent les entre-dunes et les terres bien arrosées des bords du fleuve, enfin par une ceinture de batteries et de fortins qui rendent Ex banlieue de Ta ville inathquable à des ennemis comme les Maures et les Ouolof.
Au nord de Naint-Louis, la ne côtière, habitée par quelques pécheurs el visitée par les Bou-Sba, les Yahia Ben-Othman, les Trarza, n'a qu'une bien faible “aleur dans le mouvement com-Dédas’ Te ns mercial du monde, et ne saurait ie ES suère acquérir d'importance, à moins qu'on ne s'occupe d'y fonder des établissements pour la grande pêche, car ces parages sont parmi les plus poissonneux de l'Océan et l'on Veaplure en muilitude des gadoïdes, espèces de « morues » qui différent de la véritable mnorue du nord (gadus morrhua)*. mais qui ne sont pas 1 Mouvement du commerce maritime de Saint-Louis en ISS5 : 22 059000 francs, dont 22 520 000 avec la France et les colonies françaises, Mouvement de li navigation à l'entrée et à la sortie : #25 navires chargés, jaugeant 94967 tonneaux, * Mbeit Morte, Revue de Géographie, août 1886.