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250 NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE, et les végétations qui s’amassent au fond en une masse visqueuse se trou.

vaient à découvert, empestant l'air de leurs miasmes. Des années se passaient sans que les réservoirs fussent nettoyés, et quand on les vidait enfin pour en extraire les boues, les germes de maladies se répandaient au loin, Toutes les impuretés de la ville sont jetées au fleuve, mais celui-ci ne ln entraîne à la mer que pendant |, N° 40, — SAINT-LOUIS EN 1700, saison des pluies : durant les «ie cheresses le reflux les emporte, le flux les ramène : elles passent et repassent devant les quais!

Pour obtenir de l'eau directement, on creuse au bord de l'eau du puits temporaires où filtre peu peu un liquide ayant à peine un arrière-goût salin, Un puits arté-sien foré au nord de File, mas que l’on à dû arrêter avant d'at teindre au-dessous des sables hi roche primitive, n'a laissé monter que de l'eau saumätre, Mai on a réussi pourtant à fournir à la ville une eau sinon pure, du moins buvable, au moyen d'un aquedue de 25 kilomètres de lon qui amène au réservoir de Nu un flot journalier d'environ 2000 mètres cubes, puisés dans le nnrigot de Khassak : un barrage En Rene 3 empêche l'eau saumâtre de r-| fluer dans le marigot pendant h saison des sécheresses, Les étangs salins de Gandiole, non loin de la barre du Sénégal, fournissent une quantité de sel suffisante à l'alimentation de la ville et contribuant pour une part au commerce avec le haut Sénégal.

Le comblement des vasières entre les courants vifs du fleuve, la construction de quais, tels sont les autres grands travaux publics entrepris pour l'assainissement et l'embellissement de Saint-Louis; mais on s'occupe aussi de donner à la ville sinon un port, du moins un embareadère sur De Poly, Revue Contemporaine, 25 septembre 1885.

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