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y 210 NOUVELLE GÉOGRAPITE UNIVERSELLE, des «gens Hbres », une sorte de demi-aristocratie fort redoute que lon di issue du mariage d'un revenant avec une vivante, puis les gens de métier, bijoutiers, forgerons, lanneurs, fabricants de sandales, les chanteurs où eriots, les hommes occupés aux travaux serviles, enfin les esclaves", Les griols, quoique nécessaires à toutes les fêtes, sontdes hommes sans droits: êtres méprisés et méprisables, puisque leur métier, pareil à celui des Tsiganes lautari où « louangeurs » de la Roumanie, consiste à vanter ceux qui les payent, à célébrer les défauts et les vices du patron comme des qualités el des vertus, à chatouiller les vanités par le mensonge: is vivent dans la honte, mais parfois ils se redressent et leur vengeance est terrible, car nombre d'entre eux sont à la fois sorciers et médecins, habiles à tue par des incantations magiques, Fest aussi des griots et des grioltes qui « séparent de la foule des musiciens et joueurs de tamtam pour devenn improvisateurs el poètes, Dans les villages de l'intérieur les griots ne sont point enterrés comme Îles autres Ouolof : leurs corps sont placés dans le arbres creux, où les bêtes de proie viennent les déchirer; mais ils auront, disent-ils, leur immortalité à part de tous les autres hommes.
ne se fait point de mariages entre les hommes et les femmes de castes différentes, La polygamieest dans les mæurs, et la femme est <enchainée à son mari comme la jeune fille était enchaînée à son père; elle n'a point de droits personnels, et quand son mari meurt, elle appartient à son beanfrère : elle doit même simuler la mort, rester aceroupie et sans mouvement jusqu'à ce que la sœur du mari vienne la ressusciter, pour ain dire, en ui faisant sa toilette de deuil, L'usage permet encore le jugement des morts, Avant lensevelissement, les voisins S'assemblent pour louer où blämer le défunt, célébrer ses vertus ou déplorerses vices, Mais au bol de la tombe, qu'elle soit ou non arrosée du sang d'un bœuf ou de toute autre vielime, on ne doit plus que de la bienveillance aux morts, Dans quelques pays ouolof, dans le Baol notamment, le toit de la cabane enlevé et placé sur la tombe, nouvelle demeure de Fami qu'on vient di perdre. Une coutume touchante prévaut encore chez les Ouolof, fé chistes, mahométans où chrétiens : pendant toute Fannée qui suit la mort, la part de nourriture habituelle du défunt est remise à un voisin pauvre ot à un eselave, En revenant du cimetière où de la maison du mort, il fn prendre bien soin de faire beaucoup de détours et d'errer comme à Paven-Lure, afin d'égarer le génie du mal qui voudrait entrer dans une autre cabane el saisir une nouvelle proie, 1 Tautain, mémoire cité: Boilat, Bérenger-Féraud, ete, L'a abolt Dame avan brigu Dame les pli de Fu Jours | de Ou ment AUSSE € devait Lrer à primé l'ingér Lavor, le Bou tambot el a te Aux par lu On rep prelé, enfants ceux dt placer | travail 4 de l'ho quand milieu porn dl naufrin les dou üSSOCIÉ 1 Bud ? Andrd 5 Le M